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Afrique : BAD et UA financent 4,8 millions USD pour installer le secrétariat de la ZLEC 

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Afrique : BAD et UA financent 4,8 millions USD pour installer le secrétariat de la ZLEC  1

Le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union Africaine (UA) ont signé, ce 8 août 2019, un accord de subvention de 4,8 millions de dollars pour la mise en place du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africain (ZLEC).  Albert Muchanga, commissaire au Commerce et à l’industrie de l’Union africaine, et Andoh O. Mensah, représentant le directeur du département du Développement de l’industrie et du commerce de la Banque africaine ont tour à tour apposé leurs signatures sur le contrat de subvention.

Ces fonds chiffrés à 4,8 millions USD seront utilisés judicieusement pour accompagner les protocoles relatifs à la structure et au mandat du secrétariat de la ZLEC qui aura son siège à Accra au Ghana.

Son accord a été approuvé par le Conseil d’administration de la Banque le 1er avril 2019 et il entre dans le cadre des actions menées par l’institution pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange, véritable levier de la transformation économique du continent et l’intégration des 55 pays.

Des dirigeants africains se sont réunis en  juillet 2019 à Niamey, au Niger. A cette occasion, ils ont lancé la phase de mise en œuvre de l’accord de libre-échange conclu en mars 2018. À l’heure actuelle, 54 États ont signé l’accord et sont sur le point d’entamer des négociations officielles avant la mise en œuvre effective de l’accord, prévue en juillet 2020.

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L’accord de libre-échange continental, réunissant 55 pays africains dont le produit intérieur brut total dépasse 2 500 milliards de dollars, a l’ambition d’aider le continent à créer la plus grande zone de libre-échange au monde. C’est un atout puissant d’intégration qui peut relever le niveau du commerce intra-africain, estimé actuellement à environ 16 %.

L’accord commercial, quant à lui, devrait permettre d’augmenter les échanges intra-africains jusqu’à 35 milliards de dollars par an, faciliter la circulation des biens, des services et des personnes sur tout le continent et réduire les importations de 10 milliards de dollars, tout en stimulant les exportations agricoles et industrielles, respectivement de 7 % et 5 %.

« L’accord contribuera à stabiliser les pays africains, et ainsi permettre aux petites et moyennes entreprises de prospérer. Il permettra également d’accélérer le processus d’industrialisation du continent et ainsi sortir des millions de personnes de la pauvreté », a souligné Andoh O. Mensah de la Banque Africaine.

Nadine FULA

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