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Christopher Ngoyi : «La société civile est contre l’arbitraire étatique dans la gestion du pays»

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La Société Civile est contre l'arbitraire étatique dans le souci de contribuer au développement de la RDC et de pallier aux déficiences d'un État corrompu et inefficace. C'est ce qu'estime Christopher Ngoyi, Coordinateur National de la Société Civile de la RDC. Il a dit à Zoom Eco dans un entretien exclusif ce vendredi 11 Août 2017.

La Société Civile est contre l’arbitraire étatique dans le souci de contribuer au développement de la RDC et de pallier aux déficiences d’un État corrompu et inefficace. C’est ce qu’estime Christopher Ngoyi, Coordinateur National de la Société Civile de la RDC. Il a dit à Zoom Eco dans un entretien exclusif ce vendredi 11 Août 2017.

Selon cet acteur reconnu pour sa lutte, la mission de la Société Civile qui consiste notamment à encadrer et à accompagner l’homme congolais et à veiller à son épanouissement intégral.

« L’économie est assise sur la production et la consommation, notre mission est de faire en sorte que l’homme congolais soit réellement le catalyseur de cette production et de l’assister à une consommation basée sur la rationationalité », a-t-il expliqué.

Touché par la série de grognes sociales qui retentissent dans le secteur public à travers le pays, Christopher Ngoyi affirme être préoccupé.

Et de préciser : « Nous faisons pression et nous les accompagnons pour que leurs revendications soient audibles. Nous ne faisons pas un acharnement sur le Gouvernement mais nous nous sommes inscrits dans une logique visant l’exaltation des droits de nos concitoyens. Car, la Société Civile n’est participe pas au Gouvernement mais plutôt à la Gouvernance de la République ».

Par ailleurs, Christopher Ngoyi a exprimé sa désolation des résultats de l’action des gouvernants congolais sur l’économie nationale.

« La classe politique congolaise n’a pas su donner à notre société un modèle économique adéquat. Voilà pourquoi, pour des raisons de survie, le secteur informel occupe 90% de notre économie et rend très vulnérable l’Etat congolais », a-t-il conclu.

Philippe Katumba | Zoom eco

Edito

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