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RDC : CENCO appelle au changement du système de gouvernance

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La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a appelé l’exécutif national à tout mettre en oeuvre pour changer le système de gouvernance en Rd Congo. Gage de l’instauration d’un véritable état de droit et la construction d’un pays fort et prospère, selon sa vocation de puissance économique mondiale.

En effet, les évêques de la CENCO ont constaté que l’économie congolaise souffre encore  faiblesses structurelles héritées du passé. Ce qui constitue une préoccupation majeure sur le plan socio-économique.

« Le chômage persiste, la scolarité et l’accès aux soins médicaux sont un luxe pour beaucoup de familles. Des milliers de personnes, dont un nombre impressionnant d’enfants,vivent dans une insécurité alimentaire sévère, dans un pays au sol fertile, et regorgeant en plus d’abondantes ressources naturelles ! Il s’observe un contraste scandaleux entre l’enrichissement vertigineux d’une minorité de nos compatriotes et l’extrême pauvreté dans laquelle gît la majorité des congolais, et le fossé ne fait que se creuser», a déclaré Abbé Nshole faisant la lecture de la déclaration de la 56ème plénière de la CENCO devant la presse.

Si le peuple s’est exprimé pour une véritable rupture avec l’ancien système de gouvernance, les dirigeants qu’il s’est choisi sont obligés de le mettre au centre de leurs préoccupations. D’où, la série de recommandations formulées aux différentes institutions du pays.

Ainsi la CENCO demande au Parlement de se mettre réellement au service du peuple qui a opté pour le changement, de gérer utilement le temps pour voter des lois qui promeuvent la démocratie plutôt que les intérêts partisans.

« Il devrait également veiller à ce que la majorité parlementaire n’abuse pas de sa supériorité numérique pour faire voter des lois peu favorables au progrès de la démocratie ; de contrôler sans complaisance les membres du gouvernement et les mandataires de l’État», a renchéri l’Abbé Nshole.

RDC : CENCO appelle au changement du système de gouvernance 2

Bien plus, la CENCO est favorable à la révision de la loi électorale en vue de la dépolitisation de la CENI.

De ce fait, elle conseille aux parlementaires de ne pas chercher à modifier et à tailler sur mesure des individus ou partis politiques, les dispositions de la constitution, particulièrement celles relatives aux modes de scrutins.

Malgré l’ouverture de l’espace politique et médiatique, la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés politiques, le lancement du programme des 100 jours, la CENCO constate que la situation n’évolue pas.

D’où la nécessité pour l’exécutif d’améliorer la gouvernance socio-économique de la RDC.

Emilie MBOYO

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2 Comments

2 Comments

  1. Jean Jacques Bukasa

    24 juin 2019 at 16 h 57 min

    Abbé Nshole n’est très bienvenu de continuer de parler politique et inciter les Congolais a développer l’esprit d’impatience car si cela ne dépendait que de lui, le sang devait couler le lendemain des élections pour choisir la voie la plus courte. Faut t-il rappeler que cet Univers de Dieu existe depuis 14 milliards d’années et que l’homme n’est apparu qu’il y a que quelques millions d’année et n’a pas encore démontré qu’il survivra longtemps; mais l’Univers continuera; cette touche de Dieu continuera. A la base sans doute: l’ impatience de l’homme a vouloir faire les choses en débandade pour finalement se tirer une balle dans le pied , chose qu’il doit certainement apprendre a contrôler pour survivre. Il faut savoir prendre le temps de préparer sa monture quand l’on sait que l’on va faire un long chemin. Lorsque Dieu a béni, cela ne dépend plus des calculs des hommes, de la forme de Gouvernement, de la forme du parlement que les autres veulent imposer etc: Il a béni tout simplement et cela suffit. Dieu a eu seulement besoin d’un seul homme de bien pour agir et changer le Congo.

  2. Jean Jacques Bukasa

    24 juin 2019 at 17 h 29 min

    L’heure est venue de contribuer avec des idées pratiques et le travail pour aider Président Tshisekedi et nous-même à sortir du gouffre ou nous nous trouvons au lieu d’attendre que tout nous soit servi sur un plateau d’or ou de continuer aujourd’hui à jouer les victimes de ce qui ne dit pas son nom dans la rue et politicailler pour empêcher le travail pendant que les Congolais espèrent. La situation du Congo demande que les choses soit faites urgemment et pour avoir un impact elles doivent être faites a grande échelle, avec direction et différemment. Cela demande des moyens conséquents. Les petits moyens ne nous aideront pas. Il nous faut penser à attirer quelque chose comme 1000 milliards de dollar pour nos actions car lorsque on est estimé a 24 trillions, cela est bien à notre portée. Il faut de l’imagination tout simplement. L’Afrique du Sud sans plus de besoins que nous s’est bien donné l’objectif d’attirer 100 milliards de dollars pour son action dans le moyen terme.

    Il nous faut travailler en amont et en aval pour relever le Congo.

    Le travail en Amont :

    Il nous faut créer un bureau qui sera une véritable “machine de guerre” faite d’experts et des hommes d’idées qui nous permettra d’imaginer et trouver tous les moyens possibles de financement que connait et ne connait pas ce monde. Si une simple compagnie comme Amazone vaut 1 trillion de dollars, cela montre que le budget d’un grand pays comme le Congo fait honte et que nous manquons d’imagination car il suffisait au Congo d’imaginer et de jeter ou supporter 2 ou 3 compagnies stratégiques congolaises sur le marché international pour attirer tous les moyens de financement de son développement. Les temps ont changé. A l’ère de l’internet et la globalisation, l’investissement des individus éparpillés sur des centaines de millions de transactions donne des résultats exceptionnels devant des projets intéressants ; Et le Congo a toutes les ressources du monde sur quoi bâtir des projets attrayants et même garantir certains projets. Lorsque l’on vaut 24 trillions de dollars en ressources comme le Congo et 10, 40, 100 fois plus lorsqu’on rentabilise ces produits par le travail, il n’y a pas plus garantie que cela pour rendre notre projet plus facile. Je m’imagine que le marketing pour changer l’imagine que ceux qui ont toujours voulu présenter un Congo faible au monde pour décourager les autres investisseurs et à eux seules continuer à piller en paix, devra être un élément fondamental dans l’équation de la maximation des fonds. Notre problème c’est notre faiblesse à promouvoir le pays comme la “perle du monde” et faciliter le flux automatique des financements. Nous avons laissé les médias étrangers faire le travail de nous peindre comme une terre de calamités et le plus pauvre du monde et nous semblons avoir accepté ce statut. Le seul moment où j’ai vu quelque chose sur le Congo à couper le souffle c’était sur youtube mais une initiative d’un individu qui présentait Goma et le lac Kivu. Pourtant nous avons le plus beau, le plus riche pays du monde avec une population accueillante et des opportunités immenses. La petite publicité que nous avons eu sur le Cobalt a eu des effets immenses bien que certaines forces négatives comme toujours se sont assurées de brouiller cette image avec l’histoire des enfants mineurs. Et l’histoire d’Ébola bien que réelle a tous les éléments d’une guerre biologique. Présenter le Congo au monde doit être un travail de grande taille et de tous les jours. Pour revenir à notre sujet, chaque province pourrait travailler à s’attirer 50 milliards de dollars. Ce sera là le grand travail des Gouverneurs. Objectif difficile à atteindre ? Pas du tout. Si une Banque comme la Banque Africaine de Développement sans terre ni ressources minières a pu s’attirer en liquide plus de $ 50 milliards pour ses prêts, ne pensez-vous pas que chacune de nos provinces offre plus de garantie et qu’il suffirait par exemple a un territoire de s’organiser en Banque de prêt pour avoir les moyens de son développement ? En tout cas pour Président Felix ce serait une clef solide de mesure de la performance de ses Gouverneurs comme il a souhaité de le faire régulièrement.
    Cet argent sera nécessaire pour relancer notre appareil de production, inclus les infrastructures, et investir dans le social de notre population (Famille), cette dernière aussi en tant contributrice a la production, créatrice d’entreprises et d’emploi.

    Ce bureau doit être autonome au service de toute structure de l’Etat et capable de publier régulièrement cette vision et son travail de façon à motiver tout le monde autour de son objectif. Il faudra toujours promouvoir la vision et les résultats car lorsqu’on le fait souvent, il y a toute une énergie et activité qui se déclenche automatiquement autour d’elle et aide à atteindre les objectifs assignes. Avec des moyens important la lutte contre la pauvreté est assurée. Notre budget est minable pour un pays de notre taille et nos partenaires traditionnelles nous ont habitués juste avec des petites sommes que les artistes de cinéma utilisent pour se payer une maison. Il n’y a que la Chine qui jusque-là s’est montrée comme un partenaire respectueux. Espérons que les Etats Unis amélioreront leur jeux cette fois-ci.

    Avec un financement abordable, les objectifs des Chinois avec leur initiative de la route de la soie et les besoins des africains se croisent. L’Afrique et le Congo encore plus ont grandement besoins des infrastructures pour leur développement rapide. Le Congo est dans une position confortable pour le payement de la dette ; il a toutes les ressources du monde. Même si tout le cobalt qu’il possède doit être utilisé pour repayer le financement des infrastructures a grande échelle complètes pour que le pays se mette sur pied, ainsi devrait -il l’être, car nous avons bien d’autres ressources. Avec le développement vertigineux de la technologie et la science personne ne sait si tel ou tel minerais vaudra un franc dans le futur. Il est vrai que le principe économique idéal serait de créer une plus-value avec ses ressources naturelles pour plus de revenue, mais dans le désert l’eau vaut plus que l’or et dans le contexte dans lequel le Congo se trouve aujourd’hui d’un pays au bout du gouffre sans les moyens liquides conséquents pour financer ses programmes pour un changement sensible mais riche en ressources, il serait normal et même vital que le Congo utilise une bonne proportion de ses ressources brut comme monnaie d’échange avec la Chine et quiconque offre l’opportunité, pour l’acquisition des infrastructures et finances jusqu’au niveau ou ce sacrifice commence a payer, la production locale commence à générer les moyens de la politique de l’état et une balance stratégique des ressources restantes est atteinte.
    Nous avons besoin d’ accélérer les projets de nutrition et de sante pour combattre la faiblesse physique; les routes, la télécommunication et l’éducation pour combattre l’isolation; la préparation aux désastres et l’assurance récolte pour combattre la vulnérabilité; et la génération du revenu pour combattre la pauvreté doit être accompagnée d’une redistribution des ressources; des libertés des associations politiques et des syndicats; législation pour assurer les droits humains; des programmes pour élever le statut de la femme, et la protection de l’environnement.

    L’importance particulière de la route au Congo et pays en développement:

    S’il y a un projet qui va permettre de mettre le Congo sur la voie rapide de développement et qui a lui tout seul englobe plusieurs facteurs d’émulsion du développement, c’est bien la route mais a grande échelle et je suis content que dans son discours programme des 100 jours et 5 prochaines années, le Président de la République nous a rejoint sur ce point:
    La route permettra l’accès à chaque famille congolaise a un terrain adéquat ou on peut l’aider à se construire sa maison et ainsi donc à la distribution de la première richesse entre tous; Et si les dimensions sont celles que nous prônons dans le programme ” Ubuntu 2035 de Famille contre la Pauvreté”, va donner à chaque famille le premier moyen d’autosuffisance alimentaire en permettant à chacune d’avoir son petit jardin et sa petite ferme, et vendre le surplus ;
    La route permettra de décongestionner les villes et redéployer la population, les services publiques et commerciales loin des seuls centres étouffants et à avoir des villes plus belles et descentes; La route, la télécommunication et l’éducation habilite plus d’ individus à produire des biens et services, a créer des entreprises et a être indépendants, partout où il se trouve;

    Le travail en aval :

    Il nous faudra travailler en aval avec un programme concret qui occupe, mobilise par millions, encadre, éduque et fait travailler la population pour qu’elle prenne en charge son développement en tant que centre et vecteur de développement, et avec un intérêt immédiat. Et ces programmes existent et c’est à travers ce genre de programmes ou l’individu est au centre et y trouve son compte que le changement de mentalité peut être induit par l’éducation. Cela tombe à propos parce que le programme Ubuntu 2035 de “Familles contre la pauvreté Internationale” (Families Against Poverty International – Africa), que nous avions initié en 2005 en Afrique du Sud et qui par ricochet a été à la base sous Président Mbeki de l’initiative actuelle de distribution des payements sociaux mensuels a des millions de familles démunies en Afrique du Sud et du concept de l’université gratuite du monde (Universte Afriversel) pour ne citer que ces deux, s’est spécialisée dans ce domaine de réduction de la pauvreté en utilisant ces moyens stratégiques. Elle met la famille au centre du développement en tant qu’unité économique de toute intervention développementale et source de stabilité sociale. Le problème d’emploi dans un pays comme le Congo et sa nutrition ne devrait pas par exemple constituer un problème et ceux des étrangers qui pensent que le cas du Congo est absurde ont bien raison. La seule industrie agricole dans toute sa dimension, de son niveau primaire jusqu’à la manufacture peut à elle seule employer toute la population Congolaise, même ceux qui aiment la cravate, et aussi nourrir toute la terre entière. C’est une affaire d’encadrement et de routes tout simplement. Le programme de FAPI repose sur le principe que le développement n’est pas une commodité à peser ou mesurer avec les statistiques du Produit National Brut, mais qu’il est un processus de changement qui permet aux populations de prendre leur destin en main et atteindre leur potentiel maximum. Cela passe par la promotion dans la population de leur confiance et compétences, l’acquisition des biens et libertés nécessaires pour atteindre cet objectif. La pauvreté concerne le revenu et avoirs mais bien aussi autres choses à part cela. Elle concerne la sante, l’espérance vie, le régime alimentaire, l’éducation, la sécurité, l’accès aux ressources vitales, et autres aspects lie au standard de vie. Si l’aide doit attaquer la dépravation, et bien, elle doit s’attaquer sur toutes les causes fondamentales ou profondes et sous-jacentes. Essayer de simplifier en ignorant certains crée une faiblesse dans l’élaboration des programmes dès le départ.

    Nous avons besoin par conséquent d’ accélérer les projets de nutrition et de sante pour combattre la faiblesse physique; les routes, la télécommunication et l’éducation pour combattre l’isolation; la préparation aux désastres et l’assurance récolte pour combattre la vulnérabilité; et la génération du revenu pour combattre la pauvreté doit être accompagnée d’une redistribution des ressources; des libertés des associations politiques et des syndicats; législation pour assurer les droits humains; des programmes pour élever le statut de la femme, et la protection de l’environnement.
    Comme je l’ai dit avant, Il nous faut mobiliser, encadrer, occuper et mettre les familles et les individus au travail par millions en tant qu’au centre de leur propre développement

    Le programme UNBUNTU 2035 de Families Against Poverty International couterait comme 500 millions de dollars dans sa face initiale pour un pays comme le Congo et 1milliard chaque année de fonds propres et donations, et vaudrait la peine car il serait la meilleure chose que le pays pourrait faire pour sa population pendant les 20 années qui viennent. Une façon de financer le programme durable Ubuntu 2035 est que Président déclare une période de grâce pendant laquelle toute personne qui a profité des régimes passes retourne 80% ou plus de ces biens pour éviter toute action judicaire certaine qui se pointe à l’horizon et que cet argent soit utilisé pour financer le programme du peuple. Pour ne pas froisser ces individus et dans l’esprit de réconciliation, cette collecte doit être faite en même temps qu’il faut demander à toute personne de bonne volonté de contribuer financièrement à l’émergence du Congo et de la famille Congolaise. Rembourser les biens mal acquis est un exercice important qui promeut le changement de mentalité parce qu’il lance le message que personne ne peut détourner sans être inquiété. Ceci doit être fait pour que ces choses ne se répètent pas et que le Congolais ajuste sa mentalité en conséquence.

    Jean Jacques Bukasa, Président, Families Against Poverty International-Africa jjmbukasa@familiesagainstpoverty.org +27767355360

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