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RDC : la riposte contre Ebola exige le renforcement de la surveillance des maladies animales

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RDC : la riposte contre Ebola exige le renforcement de la surveillance des maladies animales 1

La riposte contre la Maladie à virus Ebola exige également la surveillance des maladies animales dans la faune sauvage, faune domestique et au laboratoire vétérinaire. C’est l’un des principaux résultats de l’atelier sur l’élaboration des stratégies de riposte de la dixième épidémie. Ces travaux se tiennent à Kinshasa. Objectif : produire un Plan stratégique sur le renforcement de la surveillance des zoonoses et des épizooties dans les zones touchées Ebola.

De manière plus spécifique, cet atelier devra permettre l’élaboration des stratégies en vue de redynamiser des équipes d’investigation et de riposte contre la mortalité des animaux dans le but d’améliorer la gestion des zoonoses dans les zones à haut risque de la Maladie à virus Ebola.

RDC : la riposte contre Ebola exige le renforcement de la surveillance des maladies animales 2Il vise également la promotion des mesures efficaces de biosécurité et de prévention de l’infection susceptible de minimiser les risques sanitaires dans les exploitations pastorales et autres structures connexes dans les zones touchées par la Maladie à virus Ebola entre autres.

Organisé par le ministère de la Pêche et élevage, avec l’appui de la JICA, cet atelier connait la participation de plusieurs intervenants venus de divers horizons dans le secteur animalier et diverses institutions parmi lesquels les chercheurs de l’Université de Kinshasa et ceux de l’Université pédagogique nationale, l’Ordre national des vétérinaires, le ministère de la Santé publique, l’Abattoir public de Masina, les communicateurs en Santé, le Laboratoire vétérinaire de Lubumbashi.

A RE(LIRE) : RDC et RWANDA établissent des mécanismes communs préventifs de riposte contre Ebola

En rappel, la dixième épidémie d’Ebola en RDC est classée deuxième plus grande meurtrière après celle qui a secoué l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. Depuis le 17 juillet 2019, elle a été déclarée par l’OMS « urgence de santé publique de portée internationale. »

Le secteur de l’élevage étant, du reste, est l’une des activités principales des populations touchées, à côté de l’agriculture et du commerce, d’où la nécessité d’y porter une attention particulière.

L’élevage, dans la partie Est de la République permet aux populations locales nos seulement d’en tirer une partie de leur subsistance, mais il constitue aussi leur banque et en même temps une épargne sûre et mobilisable en tout moment en cas de besoin.

Harris KASONGO

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