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Tshisekedi :« je réitère mon indéfectible engagement à lutter contre la corruption »

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Tshisekedi :« je réitère mon indéfectible engagement à lutter contre la corruption » 1

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a réitéré son indéfectible engagement à lutter contre la corruption sous toutes ses formes en RDC. Allusion faite notamment à la concussion, au détournememt de deniers publics, au clientélisme, etc. Il a donné ce message, ce jeudi 11 juillet 2019, à l’occasion de la première édition de la journée africaine de lutte contre la corruption qui a eu lieu au Fleuve Congo Hotel à Kinshasa.

Cette activité organisée par l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle (OSCEP), interface de l’Etat en matière de prévention et de surveillance de la corruption, a eu pour thème principal : « vers l’élaboration d’une position africaine commune sur le recouvrement des avoirs.»

C’était donc l’occasion pour le chef de l’État de dire aux parties prenantes sa détermination à mobiliser toutes les énergies pour lutter efficacement contre la corruption et les détournements des deniers publics.

Félix Antoine Tshisekedi a rappelé son vœu, celui de doter la justice congolaise des moyens conséquents en vue d’obtenir son accompagnement ferme en faveur de l’éradication de la corruption et de toutes les antivaleurs.

Depuis son investiture en janvier 2019, le chef de l’État s’est engagé à mener une lutte acharnée contre ce fléau qui ronge la société congolaise et dépouille l’État d’importants revenus devant servir à des investissements pour mettre fin à la pauvreté.

La note annuelle de la corruption et le coulage de recettes publiques se chiffre, d’après l’ancien conseiller spécial du chef de l’État anti-corruption Luzolo Bambi Lessa, à plus de 10 milliards de dollars américains.

L’enjeu pour le nouveau pouvoir, comment des analystes, consiste notamment à boucher les trous par lesquels fuitent les revenus publics en vue de gonfler le budget de l’État dans l’objectif de permettre au gouvernement de coalition d’avoir les moyens de sa politique du « peuple d’abord.»

En rappel, l’une des recommandations issues de la déclaration sur l’année africaine de lutte contre la corruption préconise aux états d’adopter des mesures pour faire en sorte que les personnalités publiques déclarent leurs biens et que ces biens soient vérifiés.

Emilie MBOYO

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