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BAD-RDC : un partenariat bilatéral fondé sur la bonne gouvernance !

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BAD-RDC : un partenariat bilatéral fondé sur la bonne gouvernance ! 1

La visite de travail à Kinshasa du président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina a le mérite d’avoir renforcé le partenariat bilatéral entre la RDC et cette institution financière de lutte contre la pauvreté en Afrique. La bonne gouvernance soutenu par la lutte contre la corruption est l’un des piliers de cette collaboration « new-look. »

En effet, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi et le président de la BAD, Akinwumi Adesina ont, dans un dialogue devant le secteur privé congolais et autres partenaires de développement, réitéré leur engagement à cheminer ensemble vers le succès de ce partenariat bilatéral. Il s’agit de renforcer la croissance économique inclusive et durable conformément aux cinq priorités de la BAD.

« La seule conditionnalité pour moi, c’est la bonne gouvernance. S’il y a la bonne gouvernance, l’argent ne sera pas un problème. Je veux que les investissements viennent en Afrique, en RDC, comme un avion qui atterri sans aucune turbulence. Il faut améliorer le climat des affaires. Il y a des risques, certes. Mais, il faut savoir réduire les risques (projets, financiers, marchés, politiques, etc.) », a déclaré le président de la BAD.

Convaincu que la perception des gens qui déplorent les risque n’est pas forcément la réalité, Akinwumi Adesina rassure que son institution est derrière les pays africains pour les pousser de faire l’accélération de développement.

A lui d’insister : « je n’accepte pas que l’Afrique demeure le musée de la pauvreté. Nous ne devons pas tolérer l’avantage comparatif de la pauvreté mais de la création de richesses. »

Bien que le président de la BAD constate, avec satisfaction, des efforts considérables dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans divers secteurs pour améliorer la gouvernance et le climat des affaires, le chef de l’Etat congolais reste engagé à lutter contre la corruption notamment par le changement des mentalités.

« Le malheur du Congo passe aussi par ce que les congolais ont fait eux-mêmes de leur pays. Si nous ne mettons pas les congolais au centre de leurs préoccupations, toutes les autres réformes seront vaines. Pour rassurer les investisseurs sérieux, il faut que nous entamions ce combat acharné contre la corruption », a déclaré Félix Antoine Tshisekedi.

Dans la foulée, d’autres décisions qui accompagnent des réformes, en plus des infrastructures qui vont être mises en place, il y a notamment la demande d’adhésion de la RDC à la Communauté des états d’Afrique de l’Est pour faciliter la circulation des personnes et des biens et soutenir cette croissance économique.

Dans cette démarche, la Banque africaine de développement entend soutenir la réalisation des projets intégrateurs tant sur le plan national que régional. Et il appartiendra à la RDC de redoubler d’efforts pour relever les défis conformément à sa vocation de puissance économique mondiale.

Eric TSHIKUMA

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