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RDC : 87 Enarques affectés dans l’Administration publique

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RDC : 87 Enarques affectés dans l’Administration publique

C’est un total de 87 Enarques de la promotion OKAPI (session 2016 – 2017) qui viennent d’être affectés dans l’Administration Publique. Le Ministre d’Etat chargé de la Fonction Publique, Michel Bongongo a consacré cet acte par Arrêté ministériel portant admission sous statut et nomination des agents de carrière des services publics de l’État du 8 Septembre 2017. Cette admission à titre définitif s’inscrit dans le cadre du processus de rajeunissement de l’Administration Publique congolaise.

D’après la Commission d’affectation Collective N°CAB.ME/MIN.FP/001/2017 du 12 Octobre 2017, ces nouveaux agents sont affectés aux emplois organiques budgétairement prévus et correspondant à leur grade, au sein de 17 services des Ministères respectifs.

Au regard de leurs noms et post-noms, prénoms, matricules et grades repris dans le tableau (ci-dessous), ces jeunes agents de carrières sont mis à la disposition des Secrétaires Généraux  et des Services Publics concernés pour y être affectés.

Selon l’instruction du Ministre d’Etat chargé de la Fonction Publique, cela devrait se faire « par une Commission d’affectation interne signée par chacun des Secrétaires Généraux et Responsables des services Publics concernés ».

A RE(LIRE) : Hiroshi Karube et Daniel Mukoko exhortent aux Enarques le «sens de communauté» !

Qu’elle soit individuelle ou collective, a – t – il insisté, cette commission d’affectation interne devra préciser le service d’affection, les fonctions à exécuter et le lieu de résidence de l’Agent concerné, lequel pourrait intégrer  les besoins de nouvelles provinces.

Zoom Eco

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RDC : la Banque mondiale présente sa revue annuelle du secteur agricole 2017 !

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La Banque Mondiale a présenté ce vendredi 18 mai 2018 à Kinshasa, sa revue annuelle du secteur agricole 2017. Une revue qui intervient dix ans après celle de 2006. Une revue qui reprend les tendances depuis la revue précédente, qui présente les stratégies et approches. Elle donne aussi les conditions à remplir afin que la RDC devienne une puissance agricole.

Avant ces deux revues annuelles, la Banque Mondiale avait axé ses interventions dans le secteur des infrastructures. Cependant, grâce à la revue annuelle du secteur agricole, elle était en mesure de guider et d’orienter ses actions dans l’agriculture qui est un secteur multisectoriel du fait qu’il nécessite une politique économique, un bon environnement, l’accès au marché et un financement agricole.

C’est ainsi que la Banque mondiale a mis en place quelques projets dans le secteur agricole. Il s’agit du projet de développement de pôle de croissance, le PARRSA (projet d’appui à la relance et la réhabilitation du secteur agricole), projet régional du corridor Bukavu-Uvira- Kalemie. Et deux nouveaux projets sont en cours d’exécution : le projet de transformation de l’agriculture en Afrique du centre ainsi que le projet sur l’agriculture et la nutrition dans le grand Kasaï.

Potentiel dormant

La RDC a un grand potentiel caractérisé par un climat varié, huit mois de saison de croissance dans 22 provinces avec 51 millions de terres arables inexploitées, d’énormes superficies de pâturage et de vastes ressources hydrographiques.

Sur terrain, note la Banque mondiale, la situation se présente différemment. La productivité agricole de la RDC peine à s’élever et cela suite à plusieurs facteurs. Il s’agit notamment de la faible fertilité des sols, le manque d’accès aux intrants, du mauvais état des infrastructures de desserte agricole et le faible soutien du gouvernement à ce secteur, moins de 3% du budget est alloué à l’agriculture.

 » La RDC a la possibilité de faire partie de cas de croissance agricole réussie en Afrique si et seulement si elle réussissait à augmenter sa productivité et accroître son PIB à 23%. Car, ce secteur est très prometteur », a souligné Siméon Ehui, directeur du département agricole de la Banque Mondiale,.

Grandes lignes de la revue annuelle de 2017

Des grandes tendances depuis l’étude de 2006 se trouvent consignées dans cette revue. Madame Joanne Gaskell, agroéconomiste, chargée de projet à la Banque a précisé qu’il s’observe une croissance rapide, une réduction de la pauvreté ralentie. L’amélioration dans les indicateurs de développement humain, l’insécurité alimentaire élevée, une faible productivité agricole sont aussi signalés.

Cette étude a également peint un portrait du secteur agricole et alimentaire du pays. En effet, la RDC a un potentiel agricole largement sous – exploité, un marché domestique important et des marchés régionaux inexploités ainsi qu’une production réelle inférieure à la demande du marché. Cette revue démontre que la RDC est importatrice dans toutes les catégories de produits et elle a une forte exposition à la volatilité des prix des céréales. Le pays présente peu de conditions favorables à la commercialisation.

A la base, l’accès à la finance négligeable, une faible pénétration de services de vulgarisation, l’accès à l’électricité imprévisible et ma détérioration de l’accès aux marchés.

 » Le pays a tout le potentiel pour devenir un grand exportateur de produits agricoles vers les 9 pays limitrophes. Elle a également tout pour devenir une puissance agricole mais à condition qu’elle puisse revoir la loi sur l’agriculture, la politique se vulgarisation agricole pour permettre des services de vulgarisation pluraliste et renforcer la gouvernance du secteur aux niveaux local provincial et sous – national », a insisté Jean Christophe Carret, directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC.

Nadine Fula | Zoom Eco

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RDC : Kapika s’active à stopper la propagation d’Ebola par le commerce des vivres frais !

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Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie nationale, Joseph Kapika a convoqué une réunion stratégique à son cabinet de travail à Kinshasa ce lundi 21 mai 2018 à 11 heures locales. Objectif : envisager des mesures urgentes afin de stopper la propagation de l’épidémie d’Ebola dans d’autres provinces par le canal du commerce des vivres frais.

« Sur instruction du Premier ministre, chef du gouvernement et en rapport avec les conséquences que l’épidémie d’Ebola pourrait entraîner dans l’approvisionnement de la ville de Kinshasa, une réunion de concertation est convoquée à mon cabinet de travail situé au 5ème niveau de l’Immeuble du gouvernement, sis place Royal à Kinshasa/Gombe, le lundi 21 mai 2018 à 11 heures », rapporte un communiqué officiel signé par Joseph Kapika.

Le ministre de la Santé publique ou son délégué, le gouverneur de la ville province de Kinshasa ou son délégué, l’administrateur délégué de la FEC accompagné des importations des vivres frais, le directeur général de l’OCC, les responsables de la Copemeco et de la Fenapec ; la délégation des armateurs ; ainsi que la délégation de l’association des consommateurs sont conviés à cette réunion.

Pour rappel, le virus Ebola a atteint une zone urbaine très peuplée au nord-ouest des de la RDC. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la situation est préoccupante.

« Il y a un risque réel d’une amplification nationale et régionale de l’épidémie », affirme – t – elle.

D’après la situation épidémiologique du virus en date du 17 mai 2018 publiée par le ministère de la Santé, au total, 43 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 17 confirmés, 21 probables et 5 suspects.

« Des huit tests effectués chez des cas suspects de Bikoro se sont révélés négatifs. Ces cas ont ainsi été re-classifiés non cas et ont été retirés du tableau récapitulatif », a rapporté Docteur Oly Ilunga.

Au regard de la situation géographique de cette zone où Ebola est déclaré, il est impérieux que des mesures idoines soient prises afin de contrôler le commerce des vivres frais à la montée comme à la descente du fleuve Congo.

Zoom Eco

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RDC : des critiques acerbes contre des sociétés forestières nuisent à l’industrie locale !

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L’industrie forestière en République démocratique du Congo fait face à des critiques de plus en plus acerbes de la part d’ONGs et groupes de pression internationaux. Des rapports dénoncent notamment la garantie que les sociétés offrent en termes d’une exploitation forestière durable et de respect des clauses sociales liées au cahier des charges en faveur des communautés riveraines de concessions forestières. Au pays, beaucoup ne sont pas de cet avis. Des organisations de la société s’inquiètent de cette pression exercée notamment par des organismes internationaux.

D’après une source citée par politico.cd, la Société civile congolaise fait savoir qu’à ce jour où les parties prenantes sont, plus que jamais, engagées dans la gestion durable des ressources forestières, « il est inadmissible que des voix, sans fondement aucun, s’élèvent pour discréditer les efforts consentis, empêchant l’Etat de valoriser ces ressources au bénéfice de la population toute entière et surtout, des populations rurales qui en dépendent étroitement. »

La même source s’indigne du fait que les auteurs de ces critiques décriées n’apportent aucune alternative valable pour suppléer aux efforts menés en vue de réduire la pauvreté en zones rurales généralement enclavées, où les entreprises forestières comptent parmi les seuls opérateurs encore en mesure d’en assurer le développement.

Des avancées

Dans la mise en oeuvre du Code forestier en vigueur depuis 2002, quelques avancées sont enregistrées. Une réalité notamment du côté de la Société de Développement Forestier (SODEFOR), l’une des principales compagnies forestières qui opèrent officiellement en RDC.

Avec 15 concessions forestières, réparties dans deux provinces forestières, le Mai Ndombe et la Tshopo, ce groupe dispose également de deux sites de transformation, respectivement à Kinshasa et à Nioki (dans l’Ex-Bandundu), emploie plus de 1 500 personnes faisant vivre directement environ 15 000 personnes et indirectement plus de 150 000.

Au-delà de SODEFOR, il y a également la Compagnie de transport et d’exploitation forestière (COTREFOR), qui exporte et transforme ligament du bois en RDC. La société dispose de sa propre flotte fluviale et terrestre, et se charge spécifiquement toute la logistique de transport de nos bois.

« Nos installations industrielles permettent de réaliser toutes les étapes de transformation jusqu’aux produits finis. Notre entreprise a su évoluer et se renouveler afin de s’adapter aux exigences croissantes visant à garantir la durabilité de l’exploitation forestière, d’augmenter sans cesse la qualité de nos produits et de garantir notre compétitivité sur le marché », explique un responsable.

Avec plus de 500 000 hectares de forêts, 142 camions et 15 bateaux, COTREFOR reste un des acteurs majeurs du secteur, qui tient encore débout, alors que bien souvent, sous la pression internationale, le gouvernement n’hésite pas à sacrifier d’autres.

Ainsi, le 2017, les sociétés « Les bâtisseurs du Congo », « Action pour le Congo », « Ilosado », et « Ondika » ont vu leurs contrats de concession forestière annulés. Le ministre de l’Environnement et du développement durable a affirmé que ces contrats ont été conclus avec son prédécesseur en violation des dispositions légales.

Emilie MBOYO  | Zoom Eco

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