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Afrique : 27 millions USD décaissés par la BAD pour produire 120 millions de tonnes de denrées alimentaires

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Denrées alimentaires

La Banque africaine de développement, à travers son programme agricole « Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine » (TAAT) phase II, a décaissé 27,41 millions de dollars supplémentaires, le vendredi 15 juillet 2022, pour d’augmenter la productivité et les revenus des ménages agricoles en leur donnant accès à des technologies résilientes au climat, dans 36 pays africains à faible revenu d’ici 2025.

Il est évident que l’agriculture constitue encore le moyen de subsistance d’environ 60 % de la population active du continent, représentant 17 % de la totalité du produit intérieur brut et 40 % de ses recettes en devises étrangères. Toutefois, le retard de la production alimentaire entraîne une forte augmentation des denrées alimentaires.

En effet, la Banque africaine de développement intervient avec une vision qui consiste à faciliter la production de 120 millions de tonnes de denrées alimentaires à l’échelle de tout le continent africain pour enfin contenir la crise alimentaire imminente due au conflit russo-ukrainien.

Le programme TAAT-II vise essentiellement à fournir des semences certifiées, des engrais, des services de vulgarisation et des technologies de gestion post-récolte à 20 millions d’exploitants agricoles sur les sols africains.

« La Banque est bien placée pour exploiter la puissance de la science, des connaissances et des innovations indispensables pour stimuler la transformation de l’agriculture africaine grâce à cet investissement. La Banque a déjà une grande expérience en matière d’aide au développement agricole en Afrique et ce financement supplémentaire va nous permettre de consolider les acquis de TAAT-I. », a affirmé Beth Dunford, Vice-Présidente du Groupe de la Banque africaine de développement, chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social.

« TAAT-II va contribuer à relever les défis de la diversification stratégique et économique et appuiera la mise en œuvre de stratégies nationales de relance de l’agriculture et l’agro-industrie en vue de créer des emplois (emplois verts), en particulier pour les jeunes et les femmes », a-t-elle précisé.

Le programme vise précisément à doubler la productivité des cultures, de l’élevage et de la pêche, en mettant rapidement à disposition de plus de 40 millions d’exploitants agricoles des technologies éprouvées d’ici 2025.

Dieumerci Anawezi, stagiaire

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