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Afrique : 400 milliards USD nécessaires pour accroître la production de l’électricité d’ici 2050

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L’Afrique a besoin d’un investissement de 400 milliards de dollars d’ici 2050 pour répondre aux besoins énergétiques importants et croissants tout en effectuant simultanément une transition vers une production d’énergie durable sur le continent. Ces indications ressortent du nouveau rapport du cabinet McKinsey intitulé « Green Energy in Africa ».

Selon le rapport, le continent africain a la population qui connaît la croissance la plus rapide au monde, et devrait doubler d’ici 2050 pour atteindre plus de deux milliards de personnes.

Face à l’ampleur de l’urgence, répondre aux besoins avec des sources d’énergie durables et rentables sera vital pour le développement socio-économique du continent ainsi que pour attraper les objectifs de l’accord de paris.

Pour permettre ces changements spectaculaires, environ 2.900 milliards de dollars de dépenses d’investissement cumulées seraient nécessaires entre 2022 et 2050, dont la plupart devraient être consacrées aux sources d’énergie verte, souligne le rapport. Ce qui nécessiterait une augmentation significative des investissements dans les énergies renouvelables africaines et le développement d’infrastructures d’énergies renouvelables.

Par ailleurs, le transport et la distribution d’électricité nécessiteraient un investissement cumulé d’environ 400 milliards de dollars d’ici 2050 pour accroître la production d’électricité et l’électrification.

À cet effet, renseignent les experts de McKinsey, l’Égypte, le Maroc, le Nigeria ainsi que le Sénégal devraient augmenter collectivement leurs réseaux de transport et de distribution de 120 000 kilomètres d’ici 2030.
Certains projets clés étant déjà en construction.

À titre illustratif, en 2022, un nouveau projet a été annoncé pour la construction d’une interconnexion électrique entre l’Égypte et l’Arabie Saoudite, représentant 1.350 kilomètres (capacité de 400 kilovolts) de ligne à haute tension. Il s’agit de la première liaison d’interconnexion à haute tension et en courant continu à grande échelle entre le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Dans le même ordre d’idées, Vinci Energies, une entreprise de construction française, a récemment signé un contrat de 324 millions de dollars sur trois ans pour construire des infrastructures de transport et de distribution d’électricité au Maroc.

Le projet comprendra la construction et l’entretien de 500 kilomètres de lignes électriques à haute tension et de plus de 1 000 kilomètres de réseaux de distribution à basse et moyenne tension, ainsi que la construction de 11 postes de transformation à haute tension.

À ce jour, au Sénégal, Omexom, filiale de Vinci Energies, construit une ligne de transmission de 200 kilomètres et 100 sous-stations de distribution d’une valeur d’environ 230 millions de dollars dans le cadre du plan énergétique du pays qui comprend le renforcement et l’extension du réseau national.

Flory Musiswa/Stagiaire

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