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BM-FMI : la détermination de stopper la pauvreté et favoriser une prospérité partagée

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La Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) sont plus qu’engagés à mettre fin à l’extrême pauvreté et favoriser une prospérité partagée. Ces institutions de Bretton Woods ont réitéré leur détermination ce dimanche 15 avril 2019 à la clôture des Assemblées de printemps à Washington DC.

Dans un communiqué officiel, le Comité du développement réunissant les ministres des 189 pays actionnaires des deux institutions, rappelle les dernières prévisions mondiales qui indiquent un léger ralentissement de l’activité économique, avec un risque de dégradation persistant.

Si la progression des échanges commerciaux dans le monde marque le pas, les perspectives d’investissement, elles, sont devenues moins favorables. Alors qu’en réalité, soutient-il, ce sont les deux moteurs essentiels de croissance, de productivité, d’innovation, de création d’emplois et de développement durable.

« Les faiblesses liées à l’endettement persistent et l’incertitude entourant les politiques publiques pèse sur la confiance. Il est donc important que les pays en développement adoptent des politiques génératrices de croissance tout en maîtrisant les risques et en protégeant les populations les plus vulnérables. Et le Groupe de la Banque mondiale, en association avec le Fonds monétaire international (FMI), est en mesure d’aider les pays à faire face à ces difficultés », précise le communiqué.

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Réunion du Comité, l’essentiel en 4 points

Le Comité de développement a pris acte des progrès accomplis par la Banque sur le front des réformes devant accompagner l’augmentation du capital de la BIRD et de l’IFC approuvée il y a un an, et dont l’objectif est de produire des résultats encore plus soutenus au service du développement et de renforcer l’efficacité et la viabilité financière des deux institutions du Groupe.

Il a également affiché son soutien à l’action menée par le Groupe de la Banque mondiale via l’IDA, son fonds consacré aux pays les plus pauvres, en mentionnant notamment le rôle du Guichet de promotion du secteur privé qui permet à l’IFC et à la MIGA d’accroître leurs investissements dans les pays IDA et les situations fragiles.

Le même Comité s’est félicité de l’excellent démarrage du Projet sur le capital humain, auquel près de 60 pays ont adhéré à ce jour. L’accueil favorable des efforts entrepris pour aider les pays en développement à étendre l’accès aux technologies « de rupture » et à les exploiter au profit des populations pauvres a été salué.

Enfin, il a réaffirmé l’importance d’atteindre les objectifs que s’est fixés la Banque dans le cadre de son Plan d’action sur le changement climatique, et exprimé son appui à l’élaboration d’une stratégie visant à aider les pays confrontés à des situations de fragilité, de conflit ou de violence.

 « Notre mission est plus urgente que jamais. Alors que l’extrême pauvreté touche encore plus de 700 millions d’êtres humains, la croissance des revenus est insuffisante pour établir une prospérité partagée. C’est pourquoi, il est absolument essentiel que nous travaillions sans relâche pour favoriser une croissance largement répartie, accroître les revenus médians, créer des emplois et intégrer pleinement les femmes et les jeunes dans les économies, afin de promouvoir une économie mondiale plus forte et plus stable au profit de tous », a déclaré le président de la Banque mondiale, David Malpass à l’issue de la réunion du Comité du développement.

Eric TSHIKUMA

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