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Félix Tshisekedi : « la RDC s’engage à sanctuariser 15% de son territoire pour la conservation de la biodiversité »

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La République Démocratique du Congo (RDC) s’est engagée à sanctuariser 15 % de son territoire national soit 323 623 Km2 pour la conservation de la biodiversité. C’est ce qu’a déclaré le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, ce mardi 29 septembre 2023, lors d’une réunion de haut niveau organisée à New-York aux États-Unis en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.

Pour le Président Tshisekedi, cette décision ambitieuse du Gouvernement congolais vise à stopper et inverser la courbe de la déforestation.

Conformément à l’objectif 30×30 adopté à la COP 15 de la biodiversité, le Président Tshisekedi a annoncé que « son pays doit atteindre d’ici 2030 plus de 70 millions d’hectares de zone de conservation de la biodiversité dont 30 millions de conservation communautaire ». Une zone qui devrait intégrer, a-t-il avancé, 30 gigatonnes de réserves de CO2, des tourbillères, écosystèmes à haute valeur climatique.

Face aux investisseurs engagés dans la cause du climat, le Président Félix Tshisekedi est aussi revenu sur la problématique du financement de l’économie verte, notamment par les crédits-carbone.

A ce sujet, il n’a pas manqué non plus de fustiger les inégalités entre pays du Nord et du Sud au sujet du coût des crédits-carbone.

« Il est incompréhensible de voir des compagnies et même des Gouvernements des pays du Nord investir des milliards de dollars jusqu’à 400 USD la tonne de CO2 dans des pompes artificielles à carbone mais consacrer à peine 5 USD la tonne de CO2 pour la conservation des forêts tropicales qui sont des pompes naturelles à carbone à multiple bénéfices pour l’homme et pour la nature. », a-t-il affirmé.

Le Président Félix Tshisekedi a saisi cette opportunité pour vanter le riche potentiel environnemental de la République Démocratique du Congo (RDC).

« Je vous convie à investir massivement dans le riche capital naturel de notre pays pour le salut de l’humanité et une prospérité partagée », a-t-il dit.

En effet, l’organisation de cette réunion de haut niveau vise à amplifier la voix africaine pour augmenter le coût du crédit-carbone.

Les États africains s’efforcent à bâtir un consensus afin de faciliter leur accès au marché carbone.

Au mois d’octobre 2023, un sommet réunira au Congo-Brazzaville l’ensemble des pays leaders du climat qui regorgent les trois bassins forestiers les plus importants du monde. Il s’agit notamment des pays du bassin du Congo, de l’Amazonie et de l’Asie du Sud.

New-York/États-Unis

Patrick BOMBOKA
Envoyé spécial

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