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Jules Alingete : « le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement, ni un acte de mauvaise gestion »

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L’Inspecteur général des finances, Chef de service, Jules Alingete, s’est penché, le samedi 23 octobre 2021, sur la question de dépassement budgétaire qui défraie la chronique en République Démocratique du Congo.

Aux côtés du Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya Katembwe, l’IGF Jules Alingete Key a affirmé, dans un briefing face à la presse, que « le dépassement budgétaire n’est ni un acte de détournement, ni un acte de mauvaise gestion, ces choses n’existent pas en finances publiques ».

Selon l’Inspecteur général des Finances, chef de service, « le dépassement budgétaire est un constat d’un service qui a des crédits budgétaires fixés et en exécution se retrouve avec un montant élevé ».

A la question de savoir comment les services publics arrivent-ils au dépassement budgétaire, Jules Alingete s’explique en ces termes : « la loi prévoit que toutes les dépenses doivent passer par le circuit. Le circuit, c’est le gestionnaire qui engage les dépenses pour permettre au ministère du Budget de faire la liquidation. Cette dernière consiste à vérifier si la demande est faite à un crédit disponible. Une fois autorisée, le ministère des Finances paie. Donc le dépassement budgétaire arrive lorsqu’il y a des paiements d’urgences », a-t-il souligné.

A titre illustratif, selon le dernier rapport du mois de septembre 2021 sur l’exécution des dépenses publiques, le ministère du Budget a indiqué qu’en 9 mois, les dépenses de la présidence de la République se sont évaluées à 507,5 milliards de dollars soit plus de 255,2 millions de dollars américains.

Le même document renseigne qu’au cours de cette période, les prévisions budgétaires pour les dépenses de la présidence de la République ont été fixées à 239,7 milliards de CDF soit un montant équivalent à 120,5 millions de dollars américains.

Suivant les données en présence, le taux d’exécution budgétaire des dépenses de la présidence de la République pour cette période est donc évalué à 211,6%. Ce qui représente un dépassement budgétaire au cours de cette période de 111,6 % du montant total prévu.

Agnès KAYEMBE

 

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