Quantcast
Connect with us

a la une

Kinshasa : bilan Kimbuta, les 13 ans de gestion décrits en 25 points (ECCHA)

Published

on

[OPINION] – Le Mouvement citoyen non-partisan et non-violent « Engagement citoyen pour le changement » (ECCHA) a dressé, en 25 points, le bilan d’une décennie de gestion négative du gouverneur sortant de la ville-province de Kinshasa. Et pourtant, rappelle – t – il, André Kimbuta Yango avait été investi de la mission principale de redorer le blason terni de ce que les congolais appelaient jadis Kin-la-belle.

Ce tableau sombre, rendu public par le Journal reprend les faits ci-après : 

  1. Mégestion notoire des immondices à Kinshasa ;

 

  1. Routes en état de délabrement très avancé entre autres : avenues Université, Route Kimwenza vers Kindele Mabanga, Route de la Paix vers Kisenso, Bongola, Bokassa, Kingabwa, Point chaud, etc. ;

 

  1. Prolifération des érosions à Kinshasa, Mbenseke, Kindele, Mbanza Lemba, Delvaux ;

 

  1. Corruption à ciel ouvert de Police de roulage avec le phénomène « mbote ya likasu, madesu ya bana » ;

 

  1. Embouteillages sans pareils sur toute l’étendue de la Ville ;

 

  1. Interdiction et répression sanguinaire des manifestations pacifiques avec conséquences de morts d’hommes : le cas de Rossy, le Martyrs du 19, 20 et 21 septembre 2016, etc. ;

 

  1. Enrichissement illicite via les institutions publiques moyennant l’exigence des frais dit Kimbuta ;

 

  1. Fausse commune de Maluku dans la ville de Kinshasa ;

 

  1. Apparition et recrudescence de l’insécurité avec le phénomène Kuluna ;

 

  1. Délestage et manque d’électricité dans les 24 communes ;

 

  1. Inondations mortelles sans aucune précaution, le cas de l’Hôtel de ville, Limete, Matete, pont Makelele ;

 

  1. Absence d’autorité dans la ville ou mieux manque de rigueur dans la régulation des itinéraires, des tarifs ou pris de transport et des denrées alimentaires à Kinshasa, laissant les receveurs et chauffeurs ainsi que les vendeurs et vendeuses le libre choix de fixer des tarifs forfaitaires et d’imposer les demi terrains ;

 

  1. Manque d’entretiens des marchés le long des grandes artères dans presque tous les arrêts de bus, exposants les vendeurs et vendeuses à tous les risques de circulation ;

 

  1. Augmentation du taux exagérée de prostitution dans la ville de Kinshasa avec le phénomène Ujana pour le cas d’espèce ;

 

  1. Insuffisance d’éclairage public dans la ville de Kinshasa renforçant ainsi l’insécurité ;

 

  1. Absences des services d’hygiènes adéquats susceptibles de combattre les maladies contagieuses notamment : la typhoïde, fièvre à virus Ebola, etc. ;

 

  1. Non application de la constitution dans son article 43, sur la gratuité de l’école primaire à Kinshasa ;

 

  1. Rétrécissement et sabotage des voies publiques par des véhicules abandonnés ;

 

  1. Inattention ou insensibilité face à la maltraitance des employés congolais dans les industries indo-libano-pakistanais ;

 

  1. Construction anarchique des maisons sur toute l’étendue de Kinshasa ;

 

  1. Transformation en poubelle et non drainage des caniveaux ;

 

  1. Inexistantes des poubelles publiques ;

 

  1. Non encadrement des personnes vivant avec le handicap, des vulnérables et enfants de la rue appelés « shégués » qui sont visibles et mendient sur toutes les routes principales jusqu’à ternir l’image de la ville ;

 

  1. Autorisation de vendre d’alcool fortement nuisible à la santé physique et mentale des congolais, en général et, les jeunes, en particulier, le cas de whisky zododo, mayi ya pembe, guegue, supu na tolo, etc. ;

 

  1. Carence d’éducation civique de kinois dû  au manque des programmes appropriés de changement de mentalités, entre autres : le respect des morts, non insolence publique, hygiène publique, emplacement de bars et églises, etc.

« Nous lui demandons de ne plus jamais revenir plus tard comme candidat à l’élection de gouverneur de Kinshasa », ont déclaré Fred Tshinanu, coordonnateur principal et Michael Ngebas, coordonnateur chargé de la logistique de ce mouvement citoyen dans un document parvenu au journal La Prospérité.

Pour ECCHA, ce bilan constitue une alerte aux députés provinciaux qui ont une mission d’élire de nouveaux gouverneurs afin d’éviter les erreurs de leurs prédécesseurs.

Zoom Eco

Sur le même sujet :

Kinshasa : le nouveau bâtiment de l’Hôtel de ville a coûté près de 6 millions USD

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Edito