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LICOCO : « l’IPC 2019 montre que la corruption s’est accrue en RDC »

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La Ligue congolaise de lutte contre la corruption (LICOCO) s’inquiète du score réalisé par la RDC (soit, 18%) dans l’Indice de perception de la corruption pour 2019 (IPC 2019) publié ce 23 janvier 2020 par Transparency international.

En effet, la réaction de la LICOCO n’a pas tardée pour recommander au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour arrêter le fléau.

« Ce score de la RDC montre effectivement que la corruption, en 2019, s’est accrue dans presque tout les secteurs et cela doit interpeller les autorités pour qu’elles prennent des mesures fortes afin de réduire la corruption au pays…», estime la LICOCO dans un communiqué parvenu à Zoom Eco.

Pour cette organisation de la société civile congolaise, ce score devrait interpeller les autorités politiques et plus précisément le chef de l’Etat, afin que des mesures fortes soient prises pour renforcer la lutte contre la Corruption.

A RE(LIRE) : la RDC dans le top 20 de pays les plus corrompus (IPC)

La LICOCO affirme n’avoir noté aucune avancée significative durant ces trois dernières années dans ce domaine alors le pays continue à stagner au bas du classement avec comme conséquence le manque des investisseurs qui refusent de faire les affaires en RDC. Ce qui, d’après elle, provoque un taux de chômage élevé au grand désarroi des jeunes à la recherche d’un emploi stable.

« Durant l’année 2019, la LICOCO a constatée que le chef de l’Etat s’était engagé à mener une lutte féroce contre la corruption mais jusqu’à la date de la publication de ce communiqué, aucune action concrète n’a été prise pour mettre en pratique les promesses du Chef de l’Etat », note l’ONG.

Il y a lieu de noter que la Rd Congo occupe le bas du tableau ou presque, avec un score de 18%, se classant ainsi 168ème sur 180 pays classés.

Au niveau continental, seuls 6 pays sur 49 classés ont atteint un score supérieur à 50% (Seychelles 66%, Botswana 61%, Cap Vert 58%, le Rwanda 53%, Ile Maurice 52% et Namibie 52%).

Du fait que plusieurs cas de corruption à grande échelle sont signalés dans le pays, estime la LICOCO, les autorités politiques doivent prendre des mesures qui s’imposent pour arrêter l’hémorragie.

Allusion faite à plusieurs scandales financiers qui ont été déplorés au cours de l’année 2019.

A ce jour, s’indigne la LICOCO, aucune communication n’est faite sur l’évolution de l’enquête par le bureau du procureur général près la Cour de cassation. Des interférences politiques feraient obstacles à l’avancement de l’enquête dans le but d’étouffer la vérité.

 

Olivier KAMO

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