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Mgr Utembi : « l’Eglise a toujours été aux côtés de ceux qui concourent au bien-être de l’homme »

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Mgr Utembi : « l'Eglise a toujours été aux côtés de ceux qui concourent au bien-être de l'homme » 1

L’Eglise catholique a toujours été impliquée à la recherche des solutions aux problèmes de l’homme congolais. C’est ainsi que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) est parmi les invités aux consultations initiées par le chef de l’État.

« L’Eglise catholique a toujours été aux côtés de ceux qui concourent au bien-être de l’homme. L’homme est au cœur de toutes les préoccupations politiques, sociales et religieuses », a déclaré Mgr Marcel Utembi, président de la CENCO et archevêque métropolitain de Kisangani.

Un motif de satisfaction pour lui qui a annoncé avoir remis au chef de l’État un mémorandum, un document dont la CENCO s’est refusé de dévoiler le contenu ni d’en faire un commentaire.

A lui de préciser : « quand on est consulté, on réserve la primeur à la personne qui a pris l’initiative de vous consulter… Voilà pourquoi nous ne pourrons pas donner le contenu du mémorandum qui a été remis au président de la République. »

Toutefois, Mgr Utembi soutient que ces échanges francs ont tournés autour des préoccupations que le chef de l’Etat a formulé dans son discours du 23 octobre dernier.

« Comme le président de la République nous a invités dans le cadre des consultations, nous lui avons confié toutes nos réflexions, nos analyses sur la situation et c’est à lui de voir dans quelle mesure il peut les exploiter nos contributions pour répondre à ses propres préoccupations », a indiqué le président de la CENCO.

Mgr Utembi a rappelé le rôle et le soutien que l’Eglise a toujours apportés dans la résolution des crises en République démocratique du Congo.

Pour sa part, l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Ambongo, qui a été reçu en aparté, qualifie de dramatique la situation que traverse le pays actuellement.

« La situation est dramatique et le peuple attend beaucoup de ces consultations. Le peuple ne veut pas que cette consultation soit une énième consultation et que sa situation continue à se dégrader », a-t-il précisé.

Il a également insisté sur le fait qu’il faudra qu’à l’issue de ces consultations que les conditions de vie des populations changent.

« La situation actuelle a démontré ses limites; le peuple n’est plus au cœur des soucis de ceux qui nous gouvernent », a-t-il regretté.

Pour le cardinal Fridolin Ambongo, le reste du processus de changement relève de la discrétion du chef de l’État.

Nadine FULA, depuis le Palais de la Nation

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