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Monde : 2023, l’année la plus chaude jamais enregistrée (rapport)

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Avec une température moyenne à la surface de la terre de 14,98°C, soit 1,45°C de plus que pendant la période préindustrielle, l’année 2023 a été la plus chaude jamais enregistrée.

Ces indications ressortent du nouveau rapport de l’Organisation météorologique mondiale publié au mois de mars 2023.

En effet, avec une température moyenne de surface supérieure de 0,60°C à la moyenne des années 1991-2020 et de 1,45°C par rapport aux niveaux préindustriels (1850-1900), l’année 2023 s’est approchée, indique la source, quoique temporairement pour le moment, du seuil critique de 1,5 °C de réchauffement fixé par l’Accord de Paris.

Par ailleurs, toujours au cours de l’année 2023, plusieurs records ont été battus.

Gaz à effet de serre

L’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère a atteint des sommets sans précédent, avec des conséquences directes sur le climat.

Les concentrations atmosphériques de CO₂ et de méthane, deux des principaux gaz responsables du réchauffement climatique, ont atteint des niveaux sans précédent, atteignant 419 parties par million (ppm) pour le CO₂ et 1902 parties par milliard (ppb) pour le méthane.

Quant à la chaleur et acidification des océans, la température moyenne à la surface des océans est restée à des niveaux exceptionnellement élevés, sans précédent depuis le début des observations il y a 65 ans.

L’élévation du niveau de la mer : Le niveau moyen de la mer est plus élevé que jamais. Son taux d’élévation au cours de la dernière décennie (2014-2023) a augmenté, faisant plus que doubler par rapport à la première décennie de relevés satellitaires (1993-2002).

S’agissant de la fonte de la banquise et des glaciers de l’Antarctique : En Antarctique, la superficie de la banquise est tombée à son point le plus bas jamais enregistré en février 2023, tandis qu’en Suisse, le volume des glaciers a diminué d’environ 10 % en l’espace de deux ans seulement.

De l’avis des experts, d’un point de vue économique, les coûts liés aux dommages causés par ces événements climatiques sont estimés à plusieurs milliards d’euros. À cela s’ajoute une augmentation significative des émissions de CO₂ attribuées aux incendies de forêt, à savoir une hausse de 30 % en 2023 par rapport à l’année précédente.

En novembre 2023, une analyse de Wood Mackenzie, coulée dans son rapport « Energy Transition Outlook », indiquait que le monde se dirige vers un réchauffement climatique de 2,5°C sans action immédiate. À cet effet, alertait le rapport, un investissement de 2.700 milliards de dollars par an serait nécessaire pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

Flory Musiswa/Stagiaire

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