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Monde: pour la France, jusqu’à 5% de doses de vaccins des Américains et Européens doivent être réservées à l’Afrique

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Monde: pour la France, jusqu'à 5% de doses de vaccins des Américains et Européens doivent être réservées à l’Afrique 1

Dans une récente sortie médiatique, le Président français, Emmanuel Macron, a émis l’idée selon laquelle les pays européens et les Etats-Unis devraient mettre de 3% à 5% de leurs doses de vaccins contre le covid-19 au profit des pays africains.

Pour Emmanuel Macron, cela permettrait d’éviter au continent noir des vaccins à « l’efficacité incertaine » face aux nouvelles variantes de la maladie.

« Nous permettons que des centaines de millions de vaccins soient administrés dans les pays riches, et que rien n’est encore entamé dans les pays pauvres. C’est une accélération sans précédent des inégalités mondiales et c’est politiquement insoutenable, car elle ouvre la voie pour une guerre d’influence sur les vaccins », a fait savoir le Chef de l’Elysée.

Alors que la communauté des pays riches avait affiché une inquiétude sur le sort de l’Afrique au début de la pandémie de covid-19 en mars 2020, constatent certains experts, elle ne s’est pas beaucoup mobilisée pour témoigner sa solidarité aux pays les plus en difficulté, dont ceux du continent.

Selon le rapport de janvier 2021 du Fonds monétaire international (FMI) sur la stabilité fiscale dans le monde, les africains avaient déjà engagé près de 66 milliards de dollars américains pour répondre aux conséquences de la pandémie à fin septembre 2020.

La solidarité internationale n’a pas dépassé les 25 milliards de dollars américains, alors que dans certains pays riches, plus de 4000 milliards de dollars américains ont été engagés pour la cause.

D’autres spécialistes font remarquer que ce manque de solidarité se retrouve aussi dans l’accès aux vaccins qui sont présentés comme primordiaux pour le retour à la normale des activités économiques.

Le président Macron constate également que certains groupes pharmaceutiques vendent leurs vaccins à des prix trop élevés pour de nombreux pays africains.

« Ce n’est pas une question de diplomatie vaccinale, ce n’est pas un jeu de pouvoir, c’est une question de santé publique », a-t-il fait savoir indiquant que la chancelière allemande, Angela Merkel, le suivait sur ce projet.

Olivier Kamo

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