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Raissa Malu : « la 11e édition de la Semaine de la science a pour particularité de se tenir en Belgique et en RDC »

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La Semaine de la science a ouvert ses portes pour la 11ème fois consécutive, ce samedi 6 avril 2024, au Centre culturel Boboto à Kinshasa.

Cette édition a pour particularité de se tenir à la fois sur deux pays et continents : soit du 6 au 10 avril 2024 à Kinshasa et dans plusieurs provinces de la République Démocratique du Congo (RDC) durant tout le mois d’avril, avant de s’étendre à Bruxelles du 27 au 29 avril 2024.

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Dans son mot d’introduction, Madame Raissa Malu, Directrice générale de Investing in People et initiatrice de la Semaine de la science, a souligné que les sciences, les mathématiques, les arts sont un langage commun de l’humanité. C’est cela même le thème exploité à savoir : « La science comme langage commun ici et là-bas ».

Pour Madame Raissa Malu, ces disciplines transcendent les générations, l’espace géographique, toutes les barrières. Elle a d’ailleurs noté l’importance du réseau de catalyseurs entre les provinces où il y a des activités de la Semaine de la science notamment le Kongo Central, Kinshasa, Maindombe, Tanganyika, le Nord et le Sud-Kivu.

Quant au Représentant de l’Unesco, il s’agit d’une opportunité de lancer le plaidoyer de meilleures fréquentations des élèves dans les filières scientifiques.

« La voix de l’expertise entre filles et garçons, la science, technologie et innovation sont des voies pour le changement qui bouleversent notre monde. Il faut combler cet écart qu’il y a entre les hommes et les femmes ; les garçons et les filles. », a-t-il indiqué.

Aussi, le Représentant de l’Ambassade de Belgique, Guillaume Gérard, est largement revenu sur le programme qui aura lieu en Belgique.

« Quand nous avons reçu il y a deux mois cette demande de voir se tenir la Semaine scientifique en Belgique, il nous est apparu normal de mettre en vedette l’expertise belgo-congolaise. Une occasion de pouvoir mettre en valeur ce qui se fait au niveau technique en Europe par des congolais et ce qui se fait au Congo et qui est exportable aussi en Belgique. Vu l’importance de la collaboration scientifique de cette Semaine dans son programme à Kinshasa, c’est une occasion de mettre en évidence les valeurs de toutes les institutions supportées par les instituts fédéraux. », a-t-il expliqué.

Pour mettre l’eau à la bouche et démontrer ce qui se fera à ces assises, quelques exposants ont défilé pour expliquer le parallélisme entre ce qu’ils font et la science.

L’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT) représentée par un haut cadre, Madame Christiane Tshama, a rappelé que cette entreprise existe depuis 15 ans et oeuvre dans le domaine de l’ingénierie.

« Notre agence porte particulièrement un intérêt sur la Semaine de la science en ce que l’ACGT oeuvre dans le domaine de l’ingénierie et quand on parle de l’ingénierie on voit les sciences, les mathématiques, la technologie. L’ACGT sera là pour communiquer sur ce qu’elle fait car il s’agit de parler un langage commun tel que le stipule le thème de cette édition. L’ACGT fait des recherches qu’elle aimerait mettre à la disposition du public, des élèves et autres. », a-t-elle avancé.

Pour sa part, M. Alain Gonda de Glencore a indiqué que leur entreprise minière s’investit dans les sciences.

D’après lui, il n’y a pas d’exploitation minière sans les sciences et sans les technologies.

Depuis 2007, Glencore exploite le cobalt et le cuivre de manière responsable à travers Kamoto Cooper Compagnie et Mutanda Mining.

Ce dernier a saisi cette occasion pour encourager les jeunes à suivre la filière scientifique pour aspirer à travailler dans l’une des entreprises minières du pays.

Glencore a fait venir spécialement six élèves d’une école de Kolwezi qui bénéficie de l’accompagnement de Kamoto Cooper Compagnie. Ces élèves vont visiter le village de la science pour mieux s’imprégner.

Madame Dora, qui est Directrice scientifique de la Semaine de la science, a brièvement expliqué les temps forts de cette rencontre : les expositions, la récompense suite à la formation des jeunes élèves âgés entre 15 à18 ans qui a eu lieu pendant le congé de Pâques.

Cette édition promet d’être un jalon majeur dans la promotion de la culture scientifique et technologique en RDC et, plus largement, sur le continent africain. Elle est organisée par Investing In People (IIP ASBL), en collaboration étroite avec le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) et le ministère de la Recherche scientifique et Innovation technologique (RSIT).

Nadine FULA

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