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RDC : à fin 2022, l’encours de la créance chinoise évalué à 732,23 millions USD soit 12,94% de la dette publique extérieure

A fin décembre 2022, l’encours de la créance chinoise en République Démocratique du Congo (RDC) s’est chiffré à 732,23 millions USD, soit de 12,94% du portefeuille de la dette publique extérieure, et 7,70% du portefeuille de la dette publique, contre 1,90% pour le Club de Paris.
C’est ce que renseigne la Direction Générale de la Dette Publique (DGDP) dans son rapport annuel
publié le 23 avril 2023.
Selon la DGDP, depuis que le pays a atteint le point d’achèvement de l’Initiative PPTE en 2010, la République populaire de la Chine s’affirme de plus en plus comme le plus grand partenaire bilatéral de la République Démocratique du Congo (RDC).
La même source indique que le stock de la dette publique arrêté au 31 décembre 2022 évalué à 9 milliards 499 millions 86 mille dollars américains, dont 3 milliards 840 millions 54 mille de dollars de dette intérieure et 5 milliards 659 millions 32 mille dollars de dette extérieure, soit respectivement 40,43% et 59,57%.
Par rapport à l’encours à fin 2021 de 7 milliards 385 millions 2 mille dollars, il s’observe une hausse de l’ordre de 2 milliards 114 millions 84 mille dollars américains.
La dette publique extérieure directe, les arriérés techniques et la dette publique courante par groupe de créanciers sont ventilés comme suit :
– Club de Kinshasa : 1 milliard 198 millions 75 mille dollars américains soit 23,97% de la dette publique;
– Club de Paris : 107,38 millions USD, soit 1,90 % de la dette publique;
– Institutions multilatérales : 4 milliards 195 millions 56 mille de dollars américains, soit 74,14% de la dette publique.
Outre cette dette extérieure directe évaluée à 5 milliards 659 millions 32 mille de dollars, il sied de noter l’existence d’un passif conditionnel d’origine extérieure, estimé à 3 milliards 059 millions 63 mille dollars.
Ce passif conditionnel de l’Etat congolais est essentiellement composé de :
• la dette publiquement garantie, dette dite « SICOMINES » pour un montant de 2 milliards 747 millions 13 mille dollars (dont USD 658,78 millions pour le volet «Infrastructures », 2 milliards 088 millions 35 mille dollars pour le volet « Minier » ; et la dette directe des sociétés publiques d’un import de 312,50 millions USD.
















