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RDC : deux commerçants arrêtés en Ethiopie, Bruno Tshibala invité à intervenir !

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RDC : deux commerçants arrêtés en Ethiopie, Bruno Tshibala invité à intervenir ! 1

Le premier ministre, Bruno Tshibala est invité à intervenir pour la libération de deux opérateurs économiques congolais de l’Est du pays en état d’arrestation en Ethiopie depuis des semaines. La douane éthiopienne leur reproche le transport illégal d’argent liquide. Un mémorandum du collectif des commerçants de Goma lui destiné a été transmis au gouverneur Julien Paluku le week-end dernier.

«Tout l’exécutif provincial est de cœur avec vous. […] Ensemble avec mon homologue du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo, les canaux diplomatiques sont  activés pour que le dossier soit traité au niveau des ambassades », déclaré Julien Paluku lors de la réception du mémorandum.

Toutefois, il a rappelé à leur intention les dispositions réglementaires en matière de déplacements des masses monétaires en liquide. Il est par exemple interdit d’avoir plus de 10 000 dollars américains en cash.

En voyage pour la Chine par la compagnie Ethiopian Airlines dimanche 1er juillet 2018, le patron des établissements Dieu Exauce de Goma, Kasereka Sadiki Mutange a été interpellé de l’hôtel à l’aéroport d’Addis Abeba par la Douane. Tout son argent lui a été confisqué et il est encore en détention.

Un autre commerçant congolais venu de Bukavu, victime lui aussi, a vu son argent confisqué. Il s’agit de Balemba Machara Janvier, qui serait arrêté le 9 juin, détenu au cachot à Bole, à l’aéroport d’Addis Abeba. Il est aussi en détention à la prison de Kality.

Comment Bruno Tshibala pourrait – il intervenir et obtenir la libération de ses compatriotes arrêtés en flagrance ? Par le paiement des cautions contre libération après avoir été jugés et condamnés ? Ou par arrangements diplomatiques entre deux Etats ?

En attendant des réponses à ces préoccupations, pour des analystes avertis, ces deux cas constituent une véritable interpellation aux commerçants congolais qui se permettent de se déplacer vers l’étranger, par avion, avec de sommes colossales d’argent interdites par les normes internationales.

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