Quantcast
Connect with us

a la une

RDC : Forêts, CAFI insiste sur la restitution des concessions irrégulières au domaine de l’Etat

Published

on

Le Conseil d’administration de l’initiative pour la forêt d’Afrique Centrale ( CAFI), affirme son appui à toute démarche visant la restitution des concessions irrégulièrement acquises au domaine de l’État.

Ils l’ont fait savoir dans un récent communiqué publié le jeudi 4 mars 2021.

« Le Conseil d’administration de CAFI affirme à cet égard son appui à toute démarche visant la restitution de concessions irrégulières au domaine de l’Etat, tel que stipulé par la loi, et son opposition à toute action qui contreviendrait au cadre légal en vigueur, y inclus au moratoire. Le Conseil d’Administration de CAFI se montre donc préoccupé par les allégations faites par la société civile nationale, notamment par le Groupe de Travail Climat-REDD+ Rénové (GTCR-R), tout encourageant les efforts menés par cette dernière pour établir des faits et partager ses conclusions avec les autorités », indique le communiqué de CAFI.

En effet, l’Initiative pour la Forêt d’Afrique Centrale (CAFI) s’est dite préoccupée par les allégations de ventes illégales des concessions forestières impliquant le ministre de l’Environnement, Claude Nyamugabo, en République Démocratique du Congo (RDC).

Ces allégations ont été révélées par l’Organisation Greenpeace Afrique et soutenues par la plateforme de la société civile environnementale Groupe de Travail Climat REDD Rénové (GTCRR).

L’organisation Greenpeace Afrique a fait de nouvelles révélations accablantes dans l’affaire de vente « Illégale » des concessions forestières par le ministère congolais de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo.

Dans un communiqué rendu public le jeudi 11 février dernier, Greenpeace Afrique révèlait qu’en juin 2020 Claude Nyamugabo a attribué illégalement quatre concessions, couvrant 777 639 ha au Maï-Ndombe et Bas-Uélé, à une entreprise congolaise, Groupe Services, au mépris du moratoire en cours en République Démocratique du Congo.

À cet effet, CAFI rappelle que « les autorités du pays ont énoncé le souhait d’engager une politique volontariste de réforme des secteurs liés à l’utilisation des terres, se fondant sur les principes d’une gestion durable et de transparence, essentiels pour la réponse aux enjeux de réduction de la pauvreté et de renforcement de l’Etat de droit auxquels le pays fait face », pouvait-on lire dans ce communiqué.

Agnès KAYEMBE

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Edito