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RDC : Kinshasa abrite les travaux de la huitième plateforme sur la réduction de risques de catastrophes

Les travaux de la huitième plateforme sur la réduction des risques des catastrophes se tiennent à Kinshasa depuis le lundi 30 septembre à Kinshasa. Pour cette édition, le thème retenu est « œuvrer pour une approche inclusive et un meilleur suivi de la mise en œuvre du cadre de SENDAI en Afrique Centrale ». Présidé par le ministre congolais de la Solidarité nationale et actions humanitaires, Steve Mbikayi, le lancement officiel de cette réunion annuelle qui réunit des experts de 12 pays d’Afrique centrale, a eu lieu le 30 septembre à Kinshasa.
Pendant 5 jours, les experts et les représentants des institutions qui accompagnent la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) partagent leurs expériences ainsi que des avancées enregistrées en vue de promouvoir la prévention et la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles et aux changements climatiques.
Selon les organisateurs, la huitième plateforme sur la réduction des risques des catastrophes va servir cette fois-ci, de segment technique à la quatrième conférence ministérielle d’Afrique Centrale prévu le 4 octobre prochain à Kinshasa.
Dans son mot de circonstance, Steve Mbikayi a souhaité que les travaux de Kinshasa aboutissent à des résultats concrets.
« En mettant ensemble nos points de vue, nos expertises, nos expériences sur terrain et en y ajoutant la volonté d’agir, nous avons la ferme assurance que les conclusions qui seront issues de cette huitième plateforme constitueront un apport important de la justification d’un socle solide pour la mise en œuvre du cadre SENDAI dans nos villes respectives », a indiqué le ministre congolais de la Solidarité et actions humanitaires.
Il a rassuré que le nouveau gouvernement congolais entrevoit notamment de rendre effective et plus opérationnelle, au niveau national, cette plateforme de gestion et de réduction des risques de catastrophes.
Pour ce faire, la RDC envisage la création d’un programme scolaire sur cette problématique depuis l’enseignement de base jusqu’au niveau supérieur.
Pour les responsables de la CEEAC, cette organisation régionale doit jouer un rôle de premier plan dans la coordination sous régionale et transfrontalière.
« Ces actions sont conformes à la vision stratégique de notre organisation à l’horizon 2025. Elle reconnait l’importance que revêt le secteur de la lutte contre le changement climatique et la désertification, la paix, la sécurité et surtout la prévention et la gestion de catastrophes naturelles », a déclaré Mfoula Thérèse, secrétaire général adjointe de la CEEAC.
Cette organisation est aussi appelée à soutenir les efforts des Etats, des autorités locales et nationales afin de réduire les vulnérabilités aux aléas et l’amélioration de mesures de préparation.
Olivier Kamo


















