Connect with us

a la une

RDC : la Banque centrale encourage une gestion saine des finances publiques

Published

on

Le cadre macro-économique de la Rd Congo inspire confiance. Les principaux indicateurs sont au vert et pour le Comité de politique monétaire (CPM), il est important que le Gouvernement poursuive avec une gestion saine des finances publiques.

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion du CPM tenue le mercredi 25 septembre, la Banque Centrale du Congo (CPM) se réjouit du comportement du secteur économico-financière.

« Dans un contexte caractérisé par une relative stabilité macro-économique, conjuguée à l’absence des risques majeurs pouvant influencer négativement le cadre macro-économique à court terme, le Comité de politique monétaire a décidé de maintenir les dispositifs actuels de la politique monétaire. Ainsi, le taux directeur demeure à 9,0 %. Les estimations sur base des données à fin juin renseignent un taux de croissance du PIB de 5,1 %, contre une prévision initiale de 5,9 % et une réalisation de 5,8 % en 2018. Ce décrochage est expliqué principalement par le ralentissement attendu des activités dans les industries extractives », indique le communiqué.

L’analyse des finances publiques révèle un déficit de 245,9 milliards de CDF au mois d’août 2019, après un excédent de 92,3 milliards réalisé en juillet. En cumul annuel, le solde des opérations financières de l’Etat affiche un déficit de 282,5 milliards de CDF.

En dépit d’un léger fléchissement du solde globale de leur opinions, lequel s’est établi à +11,5 % au mois d’août 2019 après avoir atteint +14,9 % le mois précédent, les chefs d’entreprises demeurent globalement confiants quant à l’évolution de la conjoncture économique à court terme.

Concernant le marché des biens et services, une légère accélération du rythme de formation des prix intérieurs a été observée en aout 2019, comme l’atteste le taux d’inflation mensuel de 0,36 % contre 0,25 % noté le mois précédent.

A fin décembre 2019, il est attendu, toutes choses restant égales par ailleurs, une inflation de 4,08 % face à un objectif d’inflation de 7,0 % à moyen terme.

Quant au marché des changes, le CPM a noté la persistance de la relative stabilité de la monnaie nationale sur les deux segments du marché.

En effet, en rythme mensuel, le franc congolais s’est légèrement déprécié de 0,23 % et 0,12 %, respectivement à l’interbancaire et au parallèle, le taux de change s’étant situé à 1 653,96 CDF et 1 678,33 CDF le dollar américain. En rythme annuel, la monnaie nationale s’est dépréciée de 1,11 % et 0,20 % à fin août 2019, respectivement à l’interbancaire et au parallèle.

Au chapitre des réserves de change, il a été noté une utilisation des devises au mois d’août 2019 de 95,3 millions de USD, ramenant le niveau des réserves à 938,55 millions, soit près de 4 semaines d’importations des biens et services.

En ce qui concerne la situation monétaire, il est fait état d’une dilatation de la base monétaire de 97,3 milliards de CDF au mois d’août, la situant à 2.971,6 milliards. Cet accroissement est essentiellement impulsé par l’accroissement du crédit net à l’Etat.

L’encours du Bon BCC s’est établi à 56,0 milliards de CDF, dégageant une ponction mensuelle et annuelle de 4,5 milliards et 13,5 milliards respectivement.

Les coefficients de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme sont maintenus respectivement à 13,0 % et 12,0 % et ceux pour les dépôts en monnaie nationale à vue et à terme à 2,0 % et a %. Le Bon BCC sera éventuellement utilisé pour la régulation de la liquidité.

Olivier KAMO

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement
Advertisement DRC Mining 2026
Bendele
Rawsur

Edito

ZoomEco TV