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RDC : la firme suisse « Roche » envisage un partenariat avec l’Etat pour la prise en charge et le traitement du cancer  

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Le directeur général  pour l’Afrique francophone subsaharienne de la firme suisse Roche, Markus Gemuend, a présenté au premier ministre Ilunga Ilunkamba un projet de partenariat dans le secteur de la santé publique. Il s’agit de la prise en charge et du traitement du cancer. C’était cours d’une audience lui accordée le 17 octobre 2020 à l’hôtel du Gouvernement.

En effet, ce partenariat qui sera cofinancé par le Gouvernement et la firme Roche, portera sur la formation, la sensibilisation, le dépistage, la recherche clinique et le traitement lié à cette pathologie qu’est le cancer.

D’après Markus Gemuend, l’objectif est d’arriver à rendre disponible un traitement gratuit du cancer afin que cette maladie cesse d’être une fatalité pour les malades congolais.

 

Il y a lieu d’indiquer que cette firme suisse qui se présente en leader dans le domaine de l’oncologie vient d’ouvrir son bureau de représentation à Kinshasa. Il est dirigé par Jean-Claude Vimpy.

Selon les statistiques de la Fondation Bomoko, l’estimation annuelle de décès due au cancer en République démocratique du Congo est de plus de neuf millions des décès. Le cancer tue plus que la tuberculose, le sida et la malaria réunis. Sa prévalence est en hausse régulière comme dans le reste du monde.

Cette hausse régulière de la prévalence concerne des maladies chroniques non transmissibles parmi lesquels le cancer prend une grande place. Parmi les facteurs favorisants sont citées des habitudes alimentaires, des modifications de mode de vie, etc.

En fait, le cancer découle de la conjonction de plusieurs facteurs dont certains sont évitables tels que le tabac, l’abus dans la consommation d’alcool, l’exposition aux infections comme le Sida, l’hépatite B et C, le papillomavirus qui expose au cancer du col de l’utérus et de l’anus, l’abus dans la consommation des graisses, le manque d’exercice physique, la non consommation des légumes et fruits.

Sur le plan digestif, en RDC, la hausse semble régulière pour les cancers du foie, estomac, gros intestin, rectum… contribuent sans doute à une espérance de vie du congolais (51 ans) parmi les plus faibles au monde, inférieure à la moyenne africaine (56 ans), très loin des chiffres français (78 ans pour l’homme et 83 ans pour la femme).

La lutte contre le cancer est donc une lutte multisectorielle qui exige l’apport de tous pour sauver des vies.

Agnès KAYEMBE

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