Connect with us

a la une

RDC : la libéralisation des assurances vise à rendre dynamique l’économie (ARCA)

Published

on

RDC : la libéralisation des assurances vise à rendre dynamique l'économie (ARCA) 1

La libéralisation du secteur des assurances est une réforme importante qui participe à l’amélioration du climat des affaires en RDC. D’après le directeur général de l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA), Alain Kaninda, elle permet de réorganiser le marché des assurances et de le rendre beaucoup plus dynamique.

C’est le message qu’il a porté, ce vendredi 10 mai 2019, au cours d’une conférence dans le cadre de la deuxième édition des journées portes ouvertes de l’ANAPI.

« Nous sommes sur des économies de marchés, de modèles qui soient concurrentiels. C’est déjà un pas pour dégager notre économie sur l’aspect financier qu’est le secteur des assurances. Cela aura donc un impact sur le dynamisme de notre économie. Et permettra à l’Etat de pouvoir mobiliser plus de recettes substantielles. C’est un des volets de la réforme», a expliqué le patron de l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances à la presse.RDC : la libéralisation des assurances vise à rendre dynamique l'économie (ARCA) 2

Bien plus, l’assurance en soi est un secteur qui apporte beaucoup plus de confiance aux investisseurs.

A lui d’ajouter : « avec la libéralisation des assurances, il y aura une offre variée. Ces sociétés vont avoir des contrats variés avec un niveau de sécurisation plus élevé. Ce qui aura un impact positif sur les investissements. Si hier la RDC n’était pas en mesure d’offrir une gamme variée, ce n’est plus le cas aujourd’hui.»

A ce jour, ARCA a déjà octroyé des agréments à six entreprises dont trois sociétés ont été agréés comme sociétés d’assurance non vie, une seule comme société d’assurance vie et deux sociétés de courtage.

Au sujet de l’avenir de la SONAS, qui jadis détenait le monopole, le directeur général de l’ARCA a précisé que la loi a prévu que cette société comme d’autres courtiers qui existaient déjà fassent la procédure de mise en conformité.

« Elles doivent adresser à l’ARCA une autorisation de mise en conformité. Ce qui est déjà fait par la SONAS. L’ARCA est en train de traîter le dossier. Il nous revient donc de déterminer, après traitement, si la SONAS va continuer ses activités ou les arrêter. Et il revient à la SONAS de trouver de stratégies pour faire face à la concurrence» , a insisté Alain Kaninda.

Cette journée réservée aux conférences-débats par l’ANAPI a permis aux participants de comprendre notamment le fonctionnement et la mission dévolue à l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA).

Nadine FULA

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Laisser un commentaire

Edito

Advertisement
%d blogueurs aiment cette page :