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RDC : l’action du Conseil économique et social plombée par la mauvaise gestion publique !

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L’action du Conseil économique et social (CES) est visiblement plombée par la mauvaise gestion de la chose publique par certains dirigeants. Elle est caractérisée notamment par le manque de rigueur dans l’application des dispositions constitutionnelles et autres lois relatives aux finances publiques, le non respect de quatre phases de la chaîne de la dépense et la non transmission des comptabilités publiques à la Cour des comptes. Ce qui met en mal le principe de redevabilité.

Toutes ces irrégularités ont été évoquées par le le professeur Evariste Mabi Mulumba lors de la séance académique organisée, ce lundi 7 mai 2018 au siège de cette institution, sur la problématique budgétaire de la RDC.

Face à cette situation, le Sénateur Mabi Mulumba a mis un accent sur le rôle que chacun est appelé à jouer à son niveau de responsabilité en mettant un lien entre la responsabilité collective et individuelle, comme piste de solution. Il a aussi insisté sur  l’amélioration de la gouvernance notamment le respect des textes régissant les finances publiques en RDC.

Pour sa part, président du Conseil Economique et social, Jean-Pierre Kiwakana, a remercié le sénateur pour son brillant exposé, avant d’inviter les conseillers de la République à capitaliser les acquis de cette séance académique qui serviront de matière lors des travaux de commissions spéciales.

Le Vice-président Elie Ngomo a dans sa réplique, mis accent sur Le principe de recevabilité qui doit être de mise dans tous les services de l’Etat pour produire de bons résultats, toutes les irrégularités soulevées par professeur Mabi Mulumba ne peuvent laisser indifférent le CES, a-t-il indiqué.

Pour rappel, d’après l’article 4 de la Loi organique l’organisant, le Conseil est chargé notamment d’analyser la conjoncture économique et sociale du pays ; d’assurer le suivi des politiques économiques et sociales nationales, provinciales et internationales, ainsi que les répercussions sur la vie des congolais ; de contribuer à l’information des citoyens sur l’évolution de la situation économique et sociale ; et de donner son avis sur les orientations générales de
l’économie nationale.

ACP/Zoom Eco

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