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RDC : le Porte-parole du M23, Willy Ngoma, ajouté à la liste des personnes sanctionnées par l’UE

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Willy Ngoma

Le Porte-parole des terroristes du M23, Willy Ngoma, fait partie de huit nouvelles personnes ajoutées à la liste des individus frappés par les sanctions de l’Union européenne.

Conformément à la Décision d’exécution (PESC) 2022/2398 du Conseil du 8 décembre 2022 mettant en œuvre la décision 2010/788/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République Démocratique du Congo, les motifs de son inscription sur la liste des sanctions sont liés notamment à l’influence qu’il joue au sein du M23 en tant que Porte-parole.

« Le M23/ARC contribue au conflit armé, à l’instabilité et à l’insécurité en RDC, notamment par des violences et de graves atteintes aux droits de l’homme, dont des assassinats, des attaques et des violences sexuelles contre des civils. En raison de ses fonctions dirigeantes au sein du M23/ARC, Willy Ngoma contribue donc en les planifiant, dirigeant ou commettant, à des actes constituant de graves violations des droits de l’homme ou atteintes à ces droits en RDC. Il est également responsable d’entretenir le conflit armé, l’instabilité et l’insécurité en RDC. », précise la Décision du Conseil de l’Union européenne.

Hormis Willy Ngoma, l’ancien Ministre congolais des Relations avec le Parlement, Justin Bitakwira également frappé par des mesures restrictives de l’Union Européenne. Il lui est reproché d’avoir incité, de manière répétée, à la violence.

« Dans ses discours publics, il a, de manière répétée, incité à la violence et encouragé la discrimination et l’hostilité à l’égard de la communauté Banyamulenge, ciblée et attaquée par des groupes armés. Ces discours et déclarations incendiaires contribuent à alimenter le conflit et la violence en RDC, en particulier dans la région des Hauts-Plateaux, caractérisée par des conflits intercommunautaires.
Justin Bitakwira est donc responsable d’entretenir le conflit armé, l’instabilité et l’insécurité en RDC en incitant à la violence. », lit-on dans la Décision du Conseil de l’Union européenne.

A ce jour, dix-sept (17) personnes au total sont inscrites sur la liste des individus sanctionnés par l’Union européenne. Les sanctions portent notamment sur les mesures d’interdiction d’entrer sur les territoires des pays membres de l’Union européenne et le gel de leurs avoirs suite à la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Dans le rang de huit (8) nouvelles personnes sous sanctions de l’Union européenne figurent également les leaders de CODECO, ADF, FDLR, Maï-Maï Yakutumba, un membre de l’armée congolaise ainsi qu’un homme d’affaires belge.

Patrick BOMBOKA

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