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RDC : les quatre axes de réalisations de Jean Lucien Bussa à la tête du ministère du Commerce extérieur !

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RDC : les quatre axes de réalisations de Jean Lucien Bussa à la tête du ministère du Commerce extérieur ! 1

Jean Lucien Bussa, l’un des ministres du Gouvernement démissionnaire de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a fait 15 mois à la tête du ministère du Commerce extérieur.

Intervenant sur les ondes de la Radio Top Congo, le lundi 15 février 2021, il a dressé en quatre axes le bilan de ses réalisations.

Un bilan axé sur le plan de conduite de politique en matière d’import-export ; la qualité de produits qui entrent sur le sol congolais ; les réformes en matière d’exportation et la zone de libre échange continentale africaine (ZLECAF).

Primo, la conduite de politique en matière d’import-export.

A ce sujet, Jean Lucien Bussa estime que le bilan est largement positif. D’après lui, la conduite de politique d’import-export a une grande incidence sur la production intérieure brute, la protection de l’industrie locale, la protection de l’emploi, l’accroissement de parts de marché des industries locales et l’accroissement de participation des industries du budget de l’État.

Secundo, la qualité de produits qui entrent sur le sol congolais.

Ici, le ministre du Commerce extérieur a eu à travailler en étroite collaboration avec l’Office Congolais de Contrôle (OCC) pour qui on a construit de nouveaux laboratoires modernes répondant aux normes internationales. Cela, dans l’objectif de mieux contrôler les produits locaux et venant d’ailleurs.

Tertio, les réformes en matière d’exportation.

Il n’y a pas une politique d’exportation sans être lié à l’importation. Et il n’y a pas non plus une meilleure politique d’importation sans une intelligence économique réfléchie sur les stratégies d’exportation du pays. C’est dans le cadre de ces réformes qu’a été créé l’Agence Nationale de Promotion d’exportation (ANAPEX).

Cette agence a pour mission principale de permettre au pays d’avoir des politiques de pénétration du marché intérieur.

Quartio, la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Au sujet des préoccupations soulevées par plusieurs personnes sur le risque de voir le marché congolais être inondé, Jean Lucien Bussa est très rassurant.

« Nous avons plus à gagner dans la zone de libre échange. En fait, la libre échange a toujours existé entre les pays africains. Les statistiques renseignent que les échanges intra africains représentent 17% et la part de l’Afrique dans le commerce mondial est estimé à 3% ».

D’après le ministre Jean Lucien Bussa, la République Démocratique du Congo a 6049 lignes tarifaires c’est-à-dire le pays a des produits qu’elle peut échanger mais seulement il faut travailler sur la quantité.

Jean Lucien Bussa encourage le Gouvernement à démanteler les obstacles tarifaires douaniers pour ne pas être le pays le plus cher.

Concernant le retour de la République Démocratique du Congo à l’AGOA, le ministre du Commerce extérieur encourage cette nouvelle adhésion.

« L’AGOA est un marché préférentiel important où les pays africains subsahariens vont exporter pour les USA. Quand la République Démocratique du Congo faisait encore partie de l’AGOA en 2010, les recettes d’exportation de la République Démocratique du Congo étaient estimées à 550 millions de dollars. Mais quand nous sommes sortis de l’AGOA, les recettes sont tombées à 26 millions de dollars », a expliqué Jean Lucien Bussa.

Dans le cadre de son bilan, le ministre du Commerce extérieur déplore le non aboutissement du projet de modernisation de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN).

« Le dossier est sur la table du Chef de l’Etat et ça nécessite 100 millions de dollars américains. Ce projet consiste à moderniser ce site et le place aux dimensions standards », a-t-il indiqué.

Enfin, comme héritage à son successeur, il laisse l’ANAPEX qui n’attend que la nomination de ses mandataires; une bonne politique de régulation d’importation en faveur des industries; la ZLECAf, qui est cours de mise en œuvre ; et enfin, l’amélioration de conditions de travailleurs de l’ Office congolais de contrôle (OCC) et du Commerce extérieur.

Nadine FULA

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