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RDC : les trois mesures prises à la suite de l’incident mortel de Lubumbashi

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L’officier incriminé a été déféré devant la justice militaire afin de subir la rigueur de la loi ; la suspension de la décision portant réajustement de frais académiques ; et la présentation du rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire afin d’établir les responsabilités. Telles sont les trois mesures qui ont été prises sur instruction du chef de l’État, Félix Tshisekedi, à la suite des incidents survenus ce dimanche à l’Université de Lubumbashi.

En effet, trois étudiants et un policier sont morts ce 27 janvier 2019 lors d’une manifestation de revendications légitimes des étudiants à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga.

Ces étudiants revendiquaient non seulement la desserte en eau dans leur campus universitaire, mais aussi le réajustement des frais académiques décidé par le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire.

D’après les témoins, un commissaire principal supérieur de la police, dénommé Yaweh Bertin a tiré, sans sommation, sur ces étudiants alors qu’ils sortaient d’une audience chez le gouverneur du Haut Katanga.

Un communiqué de presse signé par le directeur de cabinet du président de la République indique que Félix Tshisekedi condamne ces actes qu’il qualifie d’ignobles.

Vital Kamerhe affirme qu’en sa qualité de commandant suprême des armées et garant de la nation, de la paix et la sécurité, le président est soucieux de faire respecter scrupuleusement les droits humains et les libertés publiques.

Bien plus, le président de la République a appelé les étudiants au calme et à la retenue. Il a aussi présenté ses sincères condoléances aux familles éprouvées.

Sur les réseaux sociaux, c’est une vague de messages de condamnation de ces actes qui se poursuit. Dans le lot, celui de Moise Katumbi et de Noel K. Tshiani.

Nadine FULA | Zoom Eco

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