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RDC : prêt de 555 millions USD d’Exim Bank of China, le ministre des Transports attendu à l’Assemblée nationale

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Le ministre des Transports devra se présenter devant la Commission suivi et évaluation de l’Assemblée nationale le lundi 8 juin, pour répondre à la question relative au remboursement du prêt de 555 millions usd dus à la banque chinoise Exim Bank par l’État congolais ainsi qu’à d’autres questions liées à la gestion des fonds générés par le Go-Pass.

L’interpellation de ce membre de l’exécutif est l’œuvre du député national Claudel André Lubaya.

A travers cette interpellation, les élus du peuple veulent comprendre entre autres si le prêt a réellement été perçu par l’Etat congolais. Les députés nationaux veulent également entendre des explications en rapport avec ce à quoi aurait servi ce prêt et comment a-t-il été affecté.

Le député Claudel Lubaya se dit être scandalisé par l’annonce du gouvernement, de pouvoir « négocier avec Exim Bank, le remboursement d’un prêt de 555 millions de dollars américains qui auraient été destinés à la construction de 2 aérogares, l’une à l’aéroport international de N’djili et l’autre à l’aéroport de la Luano, à Lubumbashi ».

Le scandale, selon l’initiateur de l’interpellation, découle du fait que les travaux pour le cas, par exemple, de l’aéroport de N’djili, ont été lancés en mai 2018 et depuis la présentation de la maquette, le peuple congolais n’a jamais constaté le début des travaux à Kinshasa comme à Lubumbashi.

Et pourtant, s’étonne Claudel Lubaya, les travaux étaient annoncés pour 36 mois. Mais à ce jour, constate-t-il, il n’ont jamais pris corps. L’élu se dit furieux d’apprendre que le gouvernement doit négocier avec Exim Bank, les conditions de remboursement du prêt.

Le député note, selon un document transmis par le ministre des Transports, que le gouvernement compte plutôt hypothéquer les recettes du Go-Pass de 3 prochaines années, notamment 2021, 2022 et 2023 pour pouvoir rembourser le prêt d’Exim Bank.

Ce que Claudel Lubaya estime impossible et se réserve de lancer, pour l’instant, une initiative de contrôle parlementaire.

Olivier KAMO

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