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RDC : un forfait de 200 000 USD versé par mois au titre de la rétrocession à la province du Kongo Central

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RDC : un forfait de 200 000 USD versé par mois au titre de la rétrocession à la province du Kongo Central

La province du Kongo Central ne recevrait que deux cents mille dollars américains (200 000 USD) mensuellement au titre de la rétrocession de la part du Gouvernement central. C’est ce qu’a affirmé Guy Mbadu, Gouverneur de cette province, au cours d’une émission sur les ondes de la radio Top Congo FM émettant à Kinshasa.

« Les 40% (constitutionnels) n’ont jamais été atteints. Aujourd’hui, le versement (de la rétrocession) à la province, c’est de l’ordre de 200 000 dollars américains par mois, si ma mémoire est bonne. Je ne sais pas si toutes les provinces ont le même forfait versé. », a-t-il déclaré.

D’après le Gouverneur Guy Bandu, sa juridiction reçoit en réalité deux enveloppes différentes dont une destinée aux Entités territoriales décentralisées (ETD) et une autre dans le cadre de la rétrocession provinciale.

Selon lui, la province du Kongo Central perçoit quasiment un montant total de 400 000 USD.

Concernant le « non-versement » du financement dû aux Entités territoriales décentralisées (ETD) perçu une seule fois ces quatre derniers mois, suivant les dires de leurs administrateurs, le Gouverneur Guy Bandu explique que ce retard est justifié par le fait que les ETD n’ont pas eu jusque-là véritablement de programmes.

« Depuis que nous sommes arrivés, nous avons voulu que la Société civile participe à la gestion des ETD. C’est pourquoi, nous avons justement organisé un séminaire avec les ministères du Plan et de l’Intérieur afin qu’au niveau des Entités territoriales décentralisées, les comités locaux de développement soient un peu plus fonctionnels et prennent véritablement leur part de gestion au niveau de la base. », a-t-il déclaré.

Pour Guy Mbadu, cet exercice a été très salutaire. « Il nous a permis d’envisager une meilleure gestion de la chose publique », se réjouit-il.

Et d’ajouter : « C’est vrai que la rétrocession, en elle-même, est faible, mais avec les moyens de bord, il faut quand même pouvoir faire quelque chose. C’est pour cela que lors de ce séminaire, nous avons demandé à tous les administrateurs de mener, avec la rétrocession (pour les frais de fonctionnement, celle qui est effective alors que celle pour les investissements ne l’est pas encore), des projets d’investissement et d’y allouer 40% ».

Patrick BOMBOKA

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