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Sophie Wilmes : « beaucoup d’investisseurs veulent travailler avec la RDC »

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La première ministre belge, Sophie Wilmes a souligné l’intérêt manifeste d’investisseurs belges à travailler en Rd Congo. Dans une annonce faite à la RTBF, elle a annoncé pour début février 2020, une mission qui la conduira à Kinshasa et à Lubumbashi. Objectif : consacrer les relations belgo-congolaises.

En effet, Sophie Wilmes a rencontré le président congolais, Félix Antoine Tshisekedi mercredi 22 janvier à Davos (Suisse) en marge du Forum économique mondial.

Ils ont échangé sur « l’importance de communiquer entre les deux pays et de marquer leurs relations plus officiellement ».

Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin, et le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, feront partie de la mission de la première ministre en Rd Congo.

Son agenda prévoit des entretiens sur la réouverture d’un consulat congolais à Anvers ou encore la nomination par la RDC d’un ambassadeur à Bruxelles.

Ce sera aussi l’occasion, a –t – elle insisté, d’ouvrir le consulat général de Lubumbashi, qui a rouvert officiellement ses portes début janvier.

RDC – Belgique : le président Tshisekedi reçu par le roi Philippe

La Belgique signe, avec Félix Tshisekedi, son grand retour diplomatique en République démocratique du Congo, pays avec lesquels les relations avaient été un peu plus tendue vers la fin du régime de Joseph Kabila.

Si la Belgique avait mis fin à son programme de coopération militaire en 2017, Kinshasa avait entre autres, fermé la Maison Schengen, qui va rouvrir ses portes avec un autre nom, sous Félix Tshisekedi, le Centre Européen de Visa (CEV). Le centre Européen de visa, qui apporte des nouvelles conditions d’entrée dans l’espace Schengen dès ce mois de Février.

En Réponse à la visite du chef de l’Etat congolais à Bruxelles au mois de septembre dernier, la Belgique organise également ce rendez-vous dès le début du mois prochain.

Il serait question de renforcer les liens et surtout créer des partenariats qui sortent des clichés découlant de l’époque coloniale. Ce qui fait, toute la force de la Chine économique, c’est d’être venue en Afrique travailler sans ce complexe ni d’infériorité ou de supériorité, qui caractérisent des nombreux pays dits colonisateurs.

Harris KASONGO

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