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Valery Mukasa : “les perspectives du secteur minier de la RDC sont prometteuses”

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Le directeur de cabinet et représentant du ministre des Mines aux assises de DRC Mining Week a déclaré que les perspectives du secteur minier congolais sont prometteuses à tous égards. Il a fait cette déclaration jeudi 14 juin 2018 lors de la conférence axée sur le Code minier.

D’après Valery Mukasa, l’adhésion et l’enthousiasme que le Code minier révisé a suscités dans la majorité de la population congolaise, n’est qu’un prélude à ces perspectives prometteuses. Evoquant les motivations qui ont conduit à la révision du Code minier, il a cité notamment, la nécessité de l’instauration des mécanismes de partage équitable des gains entre les entreprises minières et l’Etat.

Cela, à l’avantage d’avoir pour conséquences : l’accroissement des recettes, l’impulsion d’un développement durable du pays, le renforcement des mécanismes de protection et de réhabilitation de l’environnement et tant d’autres.

“Sans prétendre maîtriser avec précision tous les éléments de la moyenne du chiffre d’affaires réalisé par les entreprises minières ces 10 dernières années, il apparaît que l’Etat n’a engrangé qu’environ 20 % de la dizaine de milliards générés chaque année par le secteur minier. Cela n’est pas équitable. A la limite, ça ne serait pas non plus éthique”, a indiqué Valery Mukasa.

Autres raisons avancées, c’est les perspectives à venir du secteur minier congolais au regard du contexte du marché mondial des matières premières minières. Avec ses diverses potentialités, la RDC se trouve au centre des enjeux de production minière.

Au nom du ministre des Mines, Valery Mukasa a rassuré le public congolais que l’application du Code minier révisé n’aura pas d’effets néfastes sur le secteur minier.

“Il n’y a donc pas lieu d’avoir peur d’appliquer le Code minier et ses mesures d’application contenues dans le Règlement”, a – t – il insisté.

Pour y parvenir, le processus de révision du Code minier est parti du discours d’investiture de Joseph Kabila du 20 décembre 2011. Le président de la République réélu avait engagé le gouvernement, entre autres, à reformer le secteur minier, à travers la modification du Code minier. Objectif visé, le rendre plus équilibré, ou mieux d’en faire un Code rémunérateur tant pour les investisseurs que pour le pays, dont les ressources minières s’épuisent à un rythme très accéléré.

A la suite de cette option levée par le chef de l’Etat, le gouvernement avait enclenché, en février 2012, par le biais du Ministère des Mines, le processus de révision du Code Minier. Ce processus qui est allé de février 2012 au 09 mars 2018, a connu quatre étapes avant sa promulgation et son application effective, notamment :

Premièrement, la rédaction d’un avant-projet de Loi au niveau des commissions ministérielles et interministérielles d’experts du Gouvernement, avec l’accompagnement des Consultants national et international.

Deuxièmement, la consolidation de cet avant-projet de Loi au niveau des parties prenantes, à savoir la Société Civile, les entreprises minières regroupées au sein de la chambre des Mines de la FEC, et le gouvernement, également avec l’accompagnement des Consultants national et international et des partenaires au développement.

Troisièmement, l’adoption d’un projet de Loi au niveau du gouvernement. Quatrièmement enfin, le vote de la Loi modifiant et complétant le Code minier niveau du Parlement.

Nadine FULA | Envoyée spéciale à DRC Mining Week

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