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Albert Yuma : « en 2021, l’environnement des affaires a été dominé par la corruption et une fiscalité confiscatoire »

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RDC : Albert Yuma propose une recette à trois volets pour le développement du secteur privé !

Le climat des affaires en République Démocratique du Congo (RDC) pour l’année 2021 est resté très morose avec un environnement peu attractif et peu transparent dominé par la corruption et par une fiscalité confiscatoire.

C’est le constat fait par le Président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Albert Yuma, lors de la cérémonie d’échange de vœux à laquelle ont été conviées plusieurs personnalités politiques et du monde économique du pays.

A en croire cet ancien Président du Conseil d’Administration de la Gécamines, l’environnement des affaires en République Démocratique du Congo au cours de l’année qui vient de s’achever a été caractérisée par le coût très élevé des facteurs de production au point de dissuader les investisseurs désireux d’entreprendre en République Démocratique du Congo (RDC).

« L’environnement des affaires dans notre pays demeure morose, un environnement peu attractif et peu transparent dominé par la corruption, par une fiscalité confiscatoire, par l’insécurité juridique et judiciaire ainsi que par le coût très élevé des facteurs de production au point de dissuader les investisseurs désireux d’entreprendre en RDC », a fait remarquer Albert Yuma, à l’assistance lors de cette cérémonie.

Reprenant les propos du Président de la République qui, dans son discours prononcé le 13 décembre sur l’état de la Nation, en avait appelé à la mobilisation des investissements dont le pays a besoin pour créer des richesses et se développer, le Président de la FEC a estimé que ce développement tant souhaité par Félix Tshisekedi ne sera possible que grâce à un bon climat des affaires.

Ainsi, pour atteindre cet objectif, Albert Yuma note qu’il faudrait que l’État congolais accorde une attention particulière aux doléances des opérateurs économiques en vue de l’amélioration des conditions d’exercice des affaires et en assurer le suivi.

« La FEC remercie le Président de la République pour sa volonté réelle de favoriser l’activité économique de notre pays. Il donne des instructions dans ce sens, mais le Gouvernement ne semble pas vouloir les appliquer », a-t-il dit.

En guise de propositions pour l’amélioration du climat des affaires, la FEC estime que l’Etat aurait tout à gagner à exceller dans ses missions c’est-à-dire à respecter les règles qu’il édicte lui-même, à être un créancier responsable, à ne pas créer des litiges artificiels et à ne pas chercher à sortir de sa sphère d’influence, soit à se substituer au marché.

Mitterrand MASAMUNA

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