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Louis Watum : «continuons à porter très haut l’étendard de notre pays »

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« C’est une grande fierté que la province de Lualaba, l’une des 26 que compte la RDC, soit honorée par ce prix qui a été décerné au gouverneur Richard Muyej. Au-delà de ce symbole, il faut que nous continuions à porter très haut l’étendard de notre pays », a déclaré à Zoom Eco l’Administrateur directeur général des opérations d’Ivanhoe Mines, Louis Watum. Il a assisté à la cérémonie de remise des Awards de Forbes Best of Africa qui a eu lieu, ce jeudi 27 septembre 2018, à New-York. 

Cette recommandation de redoubler d’efforts pour mieux vendre l’image de la RDC auprès des investisseurs étrangers, surtout ceux qui sont en Occident pensant, comme bien de congolais, que les mines dans ce pays c’est actuellement une affaire des chinois.

« Non, le Congo est ouvert à toutes les tendances confondues d’investisseurs. Nous voulons porter cette information et l’image du pays pour montrer que des opportunités existent, elles sont énormes. Tout le monde est le bienvenu en RDC, à condition que les investissements à consentir soient gagnants-gagnants », a commenté Louis Watum.

Cet opérateur minier estime qu’une richesse qui n’est pas partagée à un peuple, n’en n’est pas une. Il va de soi qu’elle devienne source de conflits et d’énormes problèmes difficile à solutionner.

D’où, son alerte pour une solution salutaire : « il faut que les investisseurs, lorsqu’ils viennent en RDC, comprennent que tout doit être équilibré entre les parties prenantes. En commençant par les communautés locales, elles doivent avoir un retour conséquent et proportionnel. »

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Bien au-delà, Louis Watum encourage l’orientation des retombées minières dans le financement de secteurs stratégiques prioritaires tels que l’éducation qui nécessite une réforme approfondie pour adapter le système éducatif congolais aux enjeux du marché de l’emploi. Ainsi se dégage, la nécessité de valoriser le capital humain congolais et de le mettre au service du développement de la nation.

« Je le dis toujours. Si l’on veut aller à une destination, il faut d’abord la connaître. Nous devons définir quelle est la vision que nous avons pour notre pays. Les chinois nous ont montré ce que nous pouvons faire en 30 ans pour changer la face d’un pays. Nous sommes en 2019, mais en 20250, qu’est-ce que nous voudrions que le Congo devienne ? Et cette vision-là, nous allons tous y travailler. Chacun jouera sa partition », a – t – il insisté.

Eric TSHIKUMA | Zoom Eco

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