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RDC : Assemblée nationale, les violons ne s’accordent pas entre deux camps politiques !

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Une fois de plus, la plénière de ce samedi 20 avril 2019, s’est terminée en queue de poisson. L’adoption de l’ordre du jour en est la pomme de discorde. Pierre Maloka, respectant la coutume a donné l’ordre du jour qui se résumait en quatre points : l’Examen et adoption de procès verbaux, des arriérés relatifs aux dernières plénières ; Validation de PV et validation de mandats de députés issus de dernières élections et enfin l’audition de candidats au différents postes du bureau définitif.

S’opposant à ce projet de l’ordre du jour, le député national Lambert Mende a estimé que cet ordre du jour ne pouvait pas être adopté tel quel. Il a suggéré plutôt que la plénière insère un point sur la commission mise en place pour la validation de candidats aux différents postes.

Il s’en est suivi un débat houleux entre le camp du FCC soutenant Mende et l’opposition, soutenant Lokondo, prônait la continuation sur les matières restées en suspens et l’ordre du jour tel que présenté parle bureau.
Ce débat qui n’en finissait pas, a obligé le président Maloka à suspendre momentanément la séance.

Aussitôt reprise, le vote pour départager les deux camps a mis le président dans l’impasse; impossible de déterminer quel camp avait gagné pour l’adoption de l’ordre du jour. Car tout portait à croire qu’ils étaient ex aequo.
Conséquence, suspension de la plénière sine die : il faut à tout prix trouver un consensus par les deux camps.

Les observateurs avisés estiment qu’à cette allure, il y a risques de tirer les choses en longueur pour rien. Ils en appellent au sens de responsabilité de députés nationaux de deux camps pour faire évoluer la machine. Selon eux, il est inadmissible qu’à deux reprises, l’on puisse suspendre la plénière pour refus par un camp de valider le mandat de députés issus des élections du 31 mars dernier.

Ils ne comprennent pas comment les mêmes députés qui sont déjà en pleine campagne, puissent chercher à s’opposer à la candidature d’un député. Alors que l’article 28 stipule que le bureau provisoire fixe par décision de son président les dates de dépôt de candidature. Ils invitent le président de s’impliquer pour décanter cette impasse.

Nadine FULA

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