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RDC : Inga 3, les deux points de l’accord de développement exclusif

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Gérer les relations de coopération pour la mise en œuvre du projet Inga III ; et, mener des études d’exécution et environnementales sur financement propre du consortium. Ces deux missions sont fixées dans l’Accord de développement exclusif du projet Inga III signé, ce mardi 16 octobre 2018 à Kinshasa.

Cet accord engage la RDC, à travers l’Agence pour le développement et la promotion du Grand Inga (ADPI) et les consortiums China Inga III de la Chine et Pro Inga d’Espagne.

Il a été signé respectivement par Bruno Kapandji Kalala, le chargé de mission du Chef de l’Etat en charge de l’ADPI/RDC, Chi Zhenbo, président du consortium chinois «China Inga III» et José Alfonso Neporera et José Angel Gonzalez, co-président du consortium espagnol «Pro-Inga»

D’après Bruno Kapandji, Inga III va réduire, à terme, le déficit énergétique et promouvoir l’industrialisation du pays. Et ce, conformément à la vision du président de la République, celle de faire de la RDC la plus grande puissance énergétique du continent.

La cérémonie de la signature de cet Accord de développement exclusif du projet Inga III a été présidée par le chef de l’État, Joseph Kabila à l’Hôtel du gouvernement à Kinshasa.

Bruno Kapanji : “le projet Inga III n’est pas un éléphant blanc”

En rappel, le projet Inga III a été redimensionné dans le cadre de cette offre conjointe. Contrairement à la capacité de production initiale de 4 800 mégawatts, le barrage produira 11 000 mégawatts.

Considérant que la République sud-africaine avait signé un traité avec la RDC pour lui vendre 2 500 mégawatts sur les 4 800 qui devraient être produits, il y a lieu de se demander quelle est la nouvelle répartition à la suite de ce redimensionnement.

En attendant, la réalisation de ce projet exige un coût estimé à 14 milliards USD. Les fonds que les consortiums devraient mobiliser.

Emilie MBOYO | Zoom Eco

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