Quantcast
Connect with us

a la une

RDC : Kipay livre ses vérités face à ce qu’il qualifie de « fausses allégations » de la société civile sur le barrage Sombwe

Published

on

Réagissant aux dénonciations de la société civile sur la prétendue spoliation du parc de l’Upemba à cause de la construction du barrage Sombwe, le Directeur Général de Kipay, Éric Monga, éclaire l’opinion sur certaines vérités sur ce dossier.

Dans une interview exclusive accordée à Zoom-eco.net, M. Eric Monga explique les contours de ce projet initié par un digne fils du pays.

1. Concernant la prétendue spoliation du
Parc national de l’Upemba dénoncée par les organisations de la Société civile du secteur environnemental, foncier et droits humains œuvrant pour la réhabilitation, la conservation et la protection des aires protégées en République Démocratique du Congo.

D’après ces Organisations non gouvernementales, la construction de ce barrage est une menace de spoliation du parc de l’Upemba au mépris des textes à la fois nationaux et internationaux.

A ce sujet, le Directeur Général de Kipay explique qu’il n’y a aucune spoliation et qu’il respecte toutes les lois de la RDC et l’Etat congolais lui a donné les autorisations nécessaires après une procédure transparente.

D’après Éric Monga, ce barrage sera construit à la lisière du parc et non pas à l’intérieur du parc de l’Upemba et la retenue sera dans le domaine de chasse Lubudi-Sampwe. Un détail signicatif pour lui.

A cet effet, toutes les craintes de la société civile sont donc infondées, soutient-il.

Pour bien d’analystes qui suivent cette affaire Kipay, ce genre d’inquiétudes devraient plutôt se justifier pour le parc de Virunga où des expatriés construisent des barrages au sein même du parc Virunga. Sans que la même société civile lève le ton avec autant d’intensité.

2. Ces organisations dénoncent par ailleurs le soutien de ce projet de construction d’un giga barrage hydroélectrique au sein du parc National de l’Upemba par l’ancien Directeur Général de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN).

Ici, le patron de Kipay Investissements, explique que « c’est un barrage de 160 MW et non un giga barrage dans la terminologie de la loi congolaise».

Pour lui, cette indélicatesse démontre la sous-information de la Société civile sur le projet.

« Le contrat de concession pour développer ce site a donc été fait dans la règle avec l’appui des autorités du pays et un Comité de pilotage qui veille à la bonne exécution du projet existant », soutient Éric Monga.

3. Au sujet des prétendues absences d’études de faisabilité avant le début des travaux, il faut souligner que Kipay a engagé les bureaux d’études nationaux et internationaux dont Knight Piesold Consulting ; Ingerop, OEMS, EMI Africa pour préparer des études de faisabilité techniques et environnementales.

« Ces études ont été faites dans les normes requises tout en respectant l’environnement. Mais les autres n’ont aucune étude et n’ont jamais été sur place. Ils se fient aux rumeurs, ce qui n’est pas professionnel », regrette-t-il.

4. Une autre crainte de la société civile, c’est la menace de l’écosystème suite à la déviation de la rivière.

Sur ce point, explique Eric Monga, le programme de la construction commencera par la déviation de la rivière sur 200 m.

« Comme la vallée est étroite et escarpée, deux tunnels de déviation seront creusés à travers la rive droite », avance-t-il.

Toutefois, il précise que les dispositions ont été prises pour que les écosystèmes soient préservés malgré ces déviations.

« L’endroit est inhabité et les localités dont il est question sont dans la dépression de la Kamalondo à quelques 200 km du site. Ces lacs sont sur la rivière Lualaba (avant de devenir le fleuve Congo ) et en toute objectivité il est nécessaire de lire la carte géographique de la RDC pour mieux situer ce projet.», précise-t-il.

Pour le Directeur Général de Kipay, ceci est encore une preuve d’une manipulation étrangère qui ne connaît pas la géographie de la RDC.

De l’avis de certains observateurs, un élan de patriotisme devrait plutôt encourager et accompagner ce congolais qui a osé ce que seuls les étrangers réussissent en République Démocratique du Congo.

Au lieu de combattre ce projet, les
organisations de la société civile environnementale devraient chercher à comprendre led contours de ce projet qui va non seulement aider les communautés locales mais surtout contribuer au développement de cette partie du pays.

Rappelons que depuis le début de ce projet, Kipay rencontre d’énormes difficultés qui s’apparentent aux embûches alors que les mêmes projets développés en plein parc Virunga sont soutenus par l’Union Européenne puisqu’ils sont développés par eux-mêmes.

Monsieur Monga dénonce les menaces de mort qu’il subit de la part de certaines personnes dont des hauts diplomates si ce projet se fait sans elles.

Il ajoute qu’un diplomate occidental lui avait promis cette campagne de dénigrement contre sa personne s’il continuait son projet. En cas contraire, il sera magnifié.

Il ajoute que les communautés locales lui témoignent un grand soutien ainsi que tous les congolais.

C’est la première fois que cette contrée reçoive un projet de développement qui impacte positivement sur le bien-être des populations.

Avec la présence de Kipay, dit-il, les exactions commises sur les populations par le Directeur d’une ONG européenne sont désormais dans les oubliettes car la population s’exprime maintenant et dénonce.

Soulignons aussi que dans le Haut-Uélé, Kibali Gold a développé un très beau projet d’une centrale hydroélectrique construite par un congolais. Et c’est le même bureau d’études qui a été mis en contribution dans le projet Sombwe.

Zomm éco

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Edito