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RDC : la première dame au chevet des siamoises nées à Lodja !

La première dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est rendue, le jeudi 10 décembre 2020, aux Cliniques Universitaires pour suivre personnellement l’évolution des enfants siamois nés à Lodja.
Ces filles ramenées à Kinshasa pour subir une intervention chirurgicale dans le but de les séparer. Ces enfants sont liés par l’abdomen et le thorax.
Aux Cliniques Universitaires, Denise Nyakeru Tshisekedi, après un échange avec les médecins traitants, a reçu les explications et les assurances du staff médical sur la prise en charge de cette intervention chirurgicale qui se fera dans les prochains jours.
De l’avis des médecins traitants, les examens et autres contrôles nécessaires indiquent que la séparation de ces deux filles liées par l’abdomen et le thorax est possible.
Ces explications qui ont rassuré la Première dame qui n’a pas manqué de réconforter la mère de ces deux enfants. Elle a encouragé le personnel soignant des cliniques Universitaires qui s’occupe de ce cas.
Pour la petite histoire, ces deux petites filles sont nées à Lodja au Sankuru. Dans cette ville de Lodja comme tant d’autres où les enfants siamois sont souvent considérés comme une malédiction.
Alertée par la naissance de ces enfants au mois de novembre, la première dame avait dépêché sur place à Lodja une équipe médicale pour ramener les nouveaux nés et leur mère à Kinshasa pour une prise en charge médicale appropriée.
#Santé .La présidente de la @FondationDNT a rendu visite aux jumelles nées siamoises à Lodja dans le Sankuru dont le transfert vers Kinshasa et les soins jusqu’à l'intervention chirurgicale visant à les séparer sont pris en charge par sa fondation. Les médecins sont optimistes. pic.twitter.com/PTAn2DUnvT
— Fondation LONA (@FondationLONA_) December 15, 2020
Par ce geste, l’épouse du chef de l’Etat veut également attirer l’attention de la population sur le sort réservé aux enfants siamois. Au lieu de les considérer comme de malédiction, la population doit plutôt savoir que les enfants souffrant de cette malformation congénitale peuvent être séparés, dit-elle.
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a saisi cette occasion de la naissance de ces siamoises pour apurer les factures des femmes retenues à la maternité de l’hôpital général de Référence de Lodja dans le Sankuru.
Nadine FULA


















