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RDC : le Pays-Bas alloue 30 millions d’euros pour combattre l’insécurité alimentaire au Nord et Sud-Kivu

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Le Royaume du Pays-Bas a alloué une enveloppe de 30 millions d’euros pour soutenir un projet visant à lutter contre l’insécurité alimentaire dans les provinces du Nord et Sud-Kivu.

Dénommé « Transition pour le Développement Inclusif de l’Est de la RDC (TRIDE) », ce projet a été lancé, le mercredi 6 octobre 2021, à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Il sera piloté par l’organisation humanitaire hollandaise ZOA en collaboration avec Terra et VNG, deux organisations qui œuvrent dans le secteur agricole.

L’ambition principale de TRIDE est de favoriser l’accès des paysans de ces deux provinces susmentionnées aux marchés et aux terres.

Pour ce faire, ce projet s’est fixé une durée de 4 ans pour atteindre 500 000 ménages soit environ 3 millions de personnes dans les deux provinces.

A cette occasion, l’Ambassadeur du Pays-Bas en RDC, Jolke Oppewal, a émis le souhait, dans mot de circonstance, de voir les résultats « positifs » de ce programme avant la fin de son échéance.

Par ailleurs, le Vice-Gouverneur militaire du Nord-Kivu, Jean-Romuald Ekuka Lipopo a, quant à lui, rassuré l’appui des Gouvernements central et provincial dans toute initiative de développement, telle que appréhendée dans l’objectif poursuivi par le projet TRIDE.

Il sied de rappeler que dans un rapport du Programme alimentaire mondial (PAM) sur la RDC dont l’étude a été menée du 18 février au 4 mars 2021, il est indiqué que 27,3 millions de personnes sont dans le plus grand besoin d’assistance alimentaire.

« Entre février et juillet 2021, 27,3 millions (28% de la population analysée sont en besoin d’une intervention urgente, environ un tiers de la population analysée se trouve en situation d’insécurité alimentaire aiguë élevée, dont 6,7 millions (6,96% de la population analysée) en urgence. Le chiffre le plus élevé de la population en insécurité alimentaire aiguë a connu son pic en septembre 2020, une période qui a coïncidé avec l’avènement de la pandémie de la Covid-19, obligeant les autorités de mettre en place des mesures de restriction. Même si la situation reste alarmante, l’analyse IPC de mars 2021 (28% de la population analysée en crise et urgence) présente une légère amélioration de la situation par rapport à celle de juillet 2020 (33% de la population analysée en crise et urgence) », renseigne le rapport du PAM.

Martine NGALULA/stagiaire

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