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RDC : Parlement, la dernière session budgétaire de la législature clôturée !

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Les deux chambres du Parlement ont clôturé ce samedi 15 décembre 2018 la dernière session budgétaire de la législature 2011-2016 avec glissement de deux ans. Les parlementaires ont exprimé leur satisfaction d’autant plus que la loi de Finances de l’exercice 2019, principale matière de la session, a été adoptée et promulguée dans les délais constitutionnels.

Si le Parlement et le gouvernement congolais viennent ainsi de relever un défi important en matière budgétaire en permettant au pays de disposer, à l’entame d’une nouvelle année marquant une nouvelle législature, de disposer d’un budget de l’État proprement dit.

Car, l’histoire renseigne que les années qui ont suivies celles de la tenue des élections (à l’instar de celles 2006 et 2011), la RDC a fonctionné avec les crédits provisoires. Ce qui n’est pas normal tant que la continuité de l’État devra être assurée.

« 289 lois été adoptées au cours de cette législature. 99 questions et 4 interpellations ont été adressées aux membres du gouvernement. Les sénateurs ont initié 110 enquêtes parlementaires, voté près de 400 lois et recommandations à l’adresse du gouvernement », a indiqué le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo.

Dans le même élan, à la chambre basse, le bureau salue l’adoption des lois importantes ayant permis à l’Exécutif de renforcer la gestion du pays au profit des intérêts du peuple congolais.

Aubin Minaku a, dans son discours, évoqué certaines lois telles que le Code minier, la loi sur les baux et loyers, la loi sur les télécommunications et NTIC, la loi sur la sous-traitance, la loi sur l’électricité, celle relative au statut du personnel de l’Enseignement supérieur et universitaire, celle liée à l’organisation de la santé publique, et celle fixant les règles de l’organisation du barreau.

Si le Sénat actuel existe depuis 2007, l’Assemblée nationale, elle, a été renouvelée en 2011. A la suite de ce processus électoral, les élus de ces deux chambres seront obligés de solliciter les suffrages du peuple afin de voir leurs mandats renouvelés. L’histoire parlementaire renseigne que le taux de réélection des élus n’a jamais excédé les 20%.

Michel EFAKA | Zoom Eco

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