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RDC : vers la création d’un Fonds national de réparation au profit des victimes des violences sexuelles

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Le Bureau de la Première dame de la République Démocratique du Congo (RDC), Denise Nyakeru Tshisekedi, annonce la tenue, du 20 au 21 octobre 2021, d’une table ronde inclusive sur la mise en place d’un Fonds national de réparation en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves en RDC.

Ils l’ont fait savoir dans un communiqué de presse publié le vendredi 15 octobre 2021.

En effet, cette table ronde poursuit plusieurs objectifs.

D’un côté, elle compte amener les parties prenantes à un dialogue sur les préalables à la mise en place d’un Fonds de réparation pour les victimes.

Un autre objectif est celui de réfléchir sur la formulation d’une politique nationale de réparation efficace de ces victimes.

Selon le Bureau de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, plusieurs parties prenantes prendront part à ces assises.

Il s’agit, entre autres, des survivant(e)s, des organisations de la société civile qui luttent contre les violences basées sur le genre (VBG), des spécialistes dans la prise en charge holistique des victimes, des organismes internationaux œuvrant dans la lutte contre les violences sexuelles, des agences du système des Nations-Unies, des membres des représentations diplomatiques en poste à Kinshasa, des parlementaires et des membres du Gouvernement congolais.

Selon la même source, cette table ronde sera donc un cadre idéal qui permettra à toutes les forces vives engagées dans la lutte contre les violences sexuelles et autres crimes graves de consolider leurs actions.

Elle sera également une occasion pour la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi, en tant que championne des Nations-Unies:

  • de porter sa voix pour la prévention des violences sexuelles liées au conflit; une voix d’espoir pour les victimes des violences sexuelles au plus haut niveau et pour les survivants;
  • de saisir l’opportunité pour faire entendre leurs voix auprès des décideurs politiques et de participer activement au processus d’élaboration de la politique de réparation ainsi qu’à la mise en place du Fonds de réparation.

Pour la société civile, il sera question de poursuivre les efforts de sensibilisation auprès du Gouvernement et de la communauté internationale pour l’octroi des facilités de réparations en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves commis en RDC.

Pour les Agences du système des Nations-Unies, ces assises permettront d’encourager et de soutenir le Gouvernement de la RDC à concrétiser son action visant à restaurer les victimes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves.

Pour les experts des organisations nationales et internationales, leur contribution consistera à apporter conseils et assistance technique en vue de l’opérationnalisation du Fonds de réparation des victimes.

De son côté, le Gouvernement devrait s’engager, sur la base des recommandations formulées par les survivant(e)s et des propositions constructives des participants, à accélérer le processus d’adoption d’un décret portant création du Fonds de réparation des victimes et, compte tenu de l’urgence, à intégrer ces paramètres dans la future loi nationale de réparation à présenter pour adoption au Parlement.

AGNÈS KAYEMBE

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