Connect with us

a la une

Joseph Kapika : «la hausse du prix du carburant est validée par nécessité»

Published

on

Joseph Kapika : «la hausse du prix du carburant est validée par nécessité» 1

Le ministre d’Etat, ministre de l’Économie nationale, Joseph Kapika a affirmé à Zoom Eco que le gouvernement congolais a validé la troisième augmentation du prix du carburant depuis janvier 2018 par nécessité. Il a fait allusion à certains paramètres de la structure de prix dont le taux de change qui n’est plus factuel.

«Il vaut mieux un carburant dont le prix est réajusté que pas de carburant du tout», a-t-il déclaré, en exclusivité, à notre rédaction

En effet, d’après ses explications, si cette augmentation n’a pas lieu, les entreprises pétrolières seront dans l’impossibilité d’importer du carburant.

Et de préciser : «plutôt que de paralyser tout le pays, nous nous inclinons devant la loi de l’offre et de la demande. Nous réajustons le prix pour éviter la rupture de stock, la rareté et voir même l’absence de ce produit».

A l’hypothèse du pire, fait imaginer le ministre Kapika, la rupture de stock entraînerait un arrêt total d’activités à travers le pays. Le peuple congolais en serait victime autant que les opérateurs pétroliers qui verront leur business s’écrouler après tant d’investissements consentis. L’appareil de l’Etat aussi subirait ce contre-coup tant qu’il existe de services qui sont subventionnés en carburant.

A RE(LIRE) : carburant, le prix du litre augmente de 90 francs congolais !

C’est le cas de l’armée ainsi que les compagnies nationales de transport telles que Congo Airways, News Transkin, Transco, SNCC. Face à la pression de taximen qui subissent le coup de cette augmentation par la perte du pouvoir d’achat évalué à environ un litre à l’achat de d’un total de 21 litres, le ministre estime que les dispositions ont été prises pour que le coût de transport n’en souffre pas.

D’où, le consentement du gouvernement pour une hausse de moins de 5% du seuil requis pour prétendre à la révision du prix du transport en commun.

Nadine FULA | Zoom Eco

Edito

Advertisement