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RDC : dossier 80 millions USD des pétroliers, de l’agitation à la recherche de boucs émissaires !

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Le dossier de 80 millions USD dus aux pétroliers ainsi que la décote de 12 millions dégagée au titre de rétro commission dont certaines personnes se seraient partagées à partir d’un crédit contracté auprès d’une banque locale a suscité de l’agitation. La vague d’intox observée indique, selon des analystes, une recherche de boucs émissaires.

Dans les réseaux sociaux, soutient-on, des distributeurs de la polémique ont visiblement inventé une histoire à dormir debout : une conférence de presse fantôme qui serait préparée vendredi par Shadary Ramazani, José Sele, José Makila ainsi que quatre députés nationaux dont François Nzekuye afin d’être animée ce samedi dans le but de discréditer l’IGF dans le dossier 12 millions USD.

Pour ces pourfendeurs, le ministre des Finances a divulgué plusieurs documents officiels dont la lettre de l’ancien directeur de cabinet intérimaire du Chef de l’Etat, le courrier du gouverneur de la Banque centrale du Congo demandant de donner la caution à Rawbank pour payer les 80 millions USD des pétroliers et la correspondance de la ministre de l’Economie sollicitant le paiement de la créance des sociétés pétrolières.

En d’autres termes, la rumeur autour de cette réunion imaginaire et de cette conférence de presse dont les médias de grande audience n’ont reçu aucune invitation avait pour but de salir le ministre des Finances et de le présenter comme auteur de la divulgation des documents en circulation, lesquels dénoncent la rétro commission de 12 millions USD.

Contrairement à ces allégations, commentent les mêmes analystes, l’ensemble de courriers évoqués et distribués sur la place publique, part d’un même ministère, celui de l’Economie nationale.

Le fait de chercher à mêler le ministre des Finances dans ces dénonciations, insistent-ils, les propagateurs de ces faux bruits ont tout faux.

Si effectivement les destinataires des lettres voulaient « régler des comptes », pourquoi avoir attendu autant de temps pour agir au lieu de le faire aussitôt avoir reçu ces courriers? Le ministre des Finances, connu pour ses positions tranchées, pouvait-il vraiment laisser passer le dossier et attendre ce moment pour dénoncer quoique ce soit?

Pour d’aucuns, il est impérieux de mettre fin à cette distraction ambiante et déconcertante. Plutôt que de chercher des faux-fuyants et des boucs émissaires, les responsables de ce dossiers devraient dire la vérité au peuple et être prêts à répondre de leurs actes.

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