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RDC : la FEC sollicite un moratoire sur les contrôles économiques et fiscaux

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La Fédération des entreprises du Congo (FEC) a sollicité du Gouvernement un moratoire sur les contrôles économiques et fiscaux durant la période des festivités de fin d’année.  Raison avancée : le caractère tracassier de ces contrôles qui sont assortis le plus souvent des pénalités excessives et irrationnelles aux motivations douteuses.

En effet, les contrôles économiques et fiscaux lancés récemment par le Gouvernement de la République auprès des opérateurs économiques virent à une sorte de tracasseries que le patronat congolais  n’entend cautionner.

Son président national, Albert Yuma Mulimbi n’est pas usé de la langue de bois pour dénoncer ces actes auprès des membres du Gouvernement qui ont pris part, le 28 novembre 2019, à la cérémonie marquant la rentrée économique de la FEC.

« Je relaye donc auprès de vous la demande de la communauté des affaires de voir le Gouvernement accorder un moratoire sur les contrôles économiques durant la période festive afin de permettre aux opérateurs économiques de n’avoir comme unique et seule préoccupation que l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité dont la population a besoin », a – t – il déclaré.

Pour la FEC, il était question d’attirer l’attention du Gouvernement sur le fait que les opérateurs économiques sont victimes des multiples contrôles assortis le plus souvent des pénalités excessives et irrationnelles aux motivations douteuses.

Au président de ce syndicat des patrons d’insister : « ce genre de contrôles constitue un élément particulièrement perturbateur, chronophage et malheureusement coûteux pour l’activité économique du pays. »

Par ailleurs, la FEC réitère sa disponibilité à accompagner le chef de l’Etat et son Gouvernement dans la mise en œuvre de tout programme de relance de l’économie nationale. D’où, sa main tendue pour une collaboration fructueuse  exprimée par la transmission, il y a quelques mois, d’un mémorandum constitué de propositions concrètes, secteur économique par secteur économique.

« Nous souhaiterions pour ce faire, organiser une rencontre avec le premier ministre et répondre à l’appel lancé par le président de la République au Gouvernement, de se rapprocher du secteur privé en vue de s’accorder sur certaines mesures urgentes à prendre en faveur de notre économie confrontée actuellement à de sérieuses difficultés », a souligné Albert Yuma.

Si rien n’a été occulté dans ce mémorandum quant aux facteurs constituant à l’heure actuelle de véritables goulots d’étranglement pour l’économie congolaise, les opérateurs économiques membres de la FEC entendent les discuter avec les membres du Gouvernement afin de dégager des actions urgentes qu’il conviendrait d’entreprendre.

Olivier KAMO

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