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RDC : Voici les principaux indicateurs macroéconomiques hebdomadaires !

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La situation économique et financière du pays arrêtée au 29 juillet 2016 a été passée en revue au cours de la réunion de la Troïka stratégique du 2 août courant tenue autour du Premier Ministre Matata Ponyo. Ainsi, il se note une modération de la poussée inflationniste et un ralentissement de la dépréciation monétaire.

« Ces deux facteurs semblent avoir contribué à impulser la stabilité du cadre macroéconomique national, en dépit du contexte économique international encore peu rassurant », rapport le communiqué officiel.

Evoquant les principaux indicateurs macroéconomiques, la Troïka décrit ce qui suit :

– Le taux d’inflation hebdomadaire est à 0,136% (-0,049 point). En cumul, l’inflation a atteint 1,682% alors que les projections du taux en annualisé se situent à 2,934% pour un objectif de 4,2%.
– Le rythme de la dépréciation du taux de change du franc congolais par rapport au dollar américain se ralentit davantage. Au 28 juillet, elle était de 0,38% sur le marché indicatif, et de 0,07% au parallèle. Sur ces deux marchés, il était respectivement à 995,98 CDF/USD et à 1.065,87 CDF/USD, contre 992,19 CDF/USD et 1.065,17 CDF/USD.
– Les réserves internationales, au 27 juillet 2016, étaient à 1.006,79 millions USD, couvrant 4,45 semaines d’importations des biens et services.
– Le taux directeur de la Banque centrale du Congo reste à 2%, dégage une marge négative de 0,128 point au 29 juillet 2016.

Par ailleurs, il y a lieu de constater que les opérations financières de l’Etat accusent, au 29 juillet 2016, un solde provisoirement négatif de 55,653 milliards CDF, contre un excédent projeté de 39,346 milliards CDF.


« Cet état résulte des recettes de 320,960 milliards CDF (80% de réalisations) et dépenses de 376,614 milliards CDF (104% d’exécution) »
, rapporte le communiqué officiel.

La Troïka justifie ce solde négatif par le fait que les dépenses ont essentiellement porté sur les dépenses des institutions et ministères, les paiements centralisés, l’amortissement de la dette extérieure ainsi que les dépenses exceptionnelles de la CENI.

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