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Matadi : Marchés de Nzanza, des vendeurs sommés de payer «200 CDF» de la taxe d’étalage journalière !

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Des vendeurs des différents marchés de la Commune de Nzanza dans la ville de Matadi (Kongo Central) sont sommés de s’acquitter de la taxe d’étalage journalière fixée à 200 CDF. Le Bourgmestre de cette juridiction, Nour Lukombo déplore la baisse sensible des recettes liées à cette taxe et promet de déguerpir du marché tout vendeur qui tenterait de se soustraire de cette obligation. Le manque à gagner est évalué à un minimum de 30 000 CDF par jour. Ce qui représente environs 150 tickets.

Lors d’un point de presse tenu ce lundi 20 Novembre 2017 dans son cabinet de travail, le Bourgmestre Nour Lukombo a lancé un message clair aux vendeurs et vendeurs des marchés de sa juridiction. Nzanza compte un grand et 7 autres petits marchés.

« L’acquittement de cette taxe est obligatoire pour tout celui qui occupe un étalage pour commercer dans l’un des marchés que compte la Commune de Nzanza. J’invite donc ces vendeuses et vendeurs au paiement de cette taxe d’étalage en vue de doter notre commune des moyens nécessaires pour faire face à ces différentes charges », a – t – il indiqué.

Cet appel d e Nour Lukombo est intervenu après une tournée d’inspection effectuée à travers les marchés accompagné du Percepteur principal des taxes, quelques Chefs des Quartiers et des acteurs de la société civile. Constat : la mobilisation est faible et les recettes journalières connaissent une baisse sensible.

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Et de préciser : « C’est une somme de près de 30 000 CDF que la commune perd chaque jour dans l’enveloppe globale des recettes journalières perçues par nos services. Et ces taxes d’étalages sont prélevées conformément à la nouvelle nomenclature. La Taxe est fixée a 200 CDF par vendeur. Malheureusement, certains vendeurs des marchés refusent de s’en acquitter. Ils s’entêtent et d’autres parmi ces insolvables menacent moralement et physiquement les agents percepteurs de ces taxes de l’État ».

En réaction, certains vendeurs interrogés rejettent par contre la responsabilité aux agents percepteurs qui, d’après leurs témoignages, préfèrent prendre les biens en nature en lieu et place de l’argent. Ce qui fait qu’ils les prennent pour eux sans pouvoir le reverser à l’Etat. D’où, l’origine du coulage !

Pour mettre fin a cette hémorragie fiscale qui handicape le bon fonctionnement de la commune, l’Autorité communale de Nzanza, Nour Lukombo affirme avoir pris toutes les dispositions quant à ce.

Derrick Lelo | Zoom Eco

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