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Les forêts sont une ressource vitale pour le climat, l’eau, la santé et les moyens de subsistance

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Le 21 mars, Journée internationale des forêts, est l’occasion de démontrer la place centrale des forêts dans l’écologie et le changement climatique, et de rappeler leurs importantes retombées économiques, sociales et sanitaires. 1,3 milliard d’individus (20 % de la population mondiale) dépendent des forêts pour leur travail, leurs moyens de subsistance et leurs revenus. La Banque mondiale conduit plusieurs initiatives axées sur le rôle des forêts dans le développement ou l’environnement. Ses investissements climatiques contribuent à restaurer des forêts et des paysages dégradés et à généraliser les pratiques agricoles climato-intelligentes.

Vous avez certainement bu un verre d’eau aujourd’hui, mangé un fruit ou pris une profonde inspiration… Merci qui ? Les bassins versants et les zones humides boisés fournissent 75 % de l’eau douce consommée par les particuliers, les agriculteurs, les industries et les ressources biologiques et sont autant de filtres naturels de l’air.

Les forêts, auxquelles une journée internationale est consacrée tous les 21 mars, sont au cœur de la lutte contre le changement climatique et du développement durable.

Tout d’abord, il s’agit de l’un des réservoirs de carbone les plus importants de la planète. D’un côté, les forêts jouent un rôle central contre le changement climatique, en absorbant les gaz à effets de serre (GES)  et en renforçant la résilience des paysages : régulation des flux, maintien et enrichissement des sols pour l’agriculture, protection des communautés côtières contre les événements climatiques extrêmes et l’élévation du niveau de la mer ou encore création de couloirs migratoires pour les espèces animales et végétales. De l’autre, la déforestation à des fins agricoles ou pour déployer des infrastructures entraîne de fortes émissions de dioxyde de carbone et autres GES dans l’atmosphère et alimente ce faisant le dérèglement climatique.

Les forêts contribuent en outre à générer des richesses et de l’emploi.

Dans la foulée de l’Accord de Paris obtenu lors de la COP21, un certain nombre de pays ont manifesté leur détermination à s’engager en faveur de mesures d’adaptation (dans leurs plans nationaux de lutte contre le changement climatique) et à réduire les émissions de GES provoquées par la déforestation, la dégradation des forêts, les changements d’affectation des terres et l’agriculture : ensemble, ces pratiques produisent pratiquement un quart des émissions dans le monde, et nettement plus dans de nombreux pays en développement.

Ces plans nationaux représentent des milliers de millions de dollars d’investissements potentiels en faveur des forêts et de la lutte contre le changement climatique. Des engagements qui devront se concrétiser, y compris à travers des initiatives en faveur de forêts et de paysages résilients, si l’on veut contenir la hausse de la température à 1,5 °C.

L’amélioration de la gestion des forêts peut ouvrir la voie à la réduction de la vulnérabilité actuelle et à venir au changement climatique tout en servant les objectifs d’atténuation et d’adaptation.

Le lien qu’entretiennent les êtres humains avec les forêts est tout aussi important : on estime qu’un cinquième de la population mondiale (soit environ 1,3 milliard d’individus) tirent des avantages directs et indirects de la forêt, sous forme d’emplois, de produits, de contributions aux moyens de subsistance et de revenus. Entre 300 et 500 millions de personnes, dont presque la moitié sont des autochtones vivant dans des forêts denses ou à proximité, dépendent de ce milieu pour survivre. Des centaines de millions d’autres habitants, y compris en ville, sont tributaires des ressources forestières pour se nourrir, se loger et se procurer de l’énergie.

Les forêts contribuent en outre à générer des richesses et de l’emploi. Avec la demande croissante de produits forestiers, cette part devrait augmenter dans les décennies à venir. Le secteur de la sylviculture offre plus de 13,2 millions d’emplois formels, produit plus de 5 000 produits différents et engendre une valeur ajoutée brute supérieure à 600 milliards de dollars par an (soit pratiquement 1 % du PIB mondial).

Trois exemples de projets (récents ou en cours) soutenus par la Banque mondiale viennent plus que jamais démontrer l’intérêt de financements en faveur d’une utilisation durable des ressources forestières et des mesures installant un développement décarboné pour garantir l’avenir des forêts, renforcer la résilience au changement climatique et améliorer les niveaux de vie. Il s’agit de l’Ethiopie, le Viet Nam et le Kazakhstan.

BM / Zoom Eco

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