Quantcast
Connect with us

a la une

Monde : covid-19, 95 millions de personnes de plus sont passées sous le seuil d’extrême pauvreté en 2020

Published

on

L’avènement de la pandémie à coronavirus dans le monde a anéanti l’espoir de réduire la pauvreté dans le monde.

Les progrès déjà réalisés en ces sens, ont ainsi été réduits à néant.

Dans un rapport du Fonds Monétaire International sur les perspectives économiques du mois d’avril 2021, il ressort que depuis le début la pandémie à coronavirus, 95 millions de personnes de plus sont passées sous le seuil d’extrême pauvreté en 2020.

Le même document indique également que 80 millions de personnes de plus sont sous-alimentées. De quoi susciter l’inquiétude de la plus haute institution financière du monde.

« Alors que nous comprenons mieux comment le choc s’est transmis dans les différents secteurs et a traversé les frontières, et forts de l’expérience de profondes récessions, nous sommes désormais mieux à même d’évaluer les pertes probables à moyen terme. De nombreuses variables des différences dans l’exposition initiale au choc, les structures économiques et les mesures de soutien sous-tendent nos projections des séquelles et dommages persistants à moyen terme…Si l’économie mondiale devrait subir moins de pertes à moyen terme qu’à la suite de la crise financière mondiale, il est probable que les caractéristiques des dommages seront cette fois différentes selon les pays, les pays à faible revenu et les pays émergents souffrant davantage des répercussions de la crise qu’il y a une décennie, les pays avancés ayant été le plus touchés à l’époque » indique ce rapport du FMI.

Toutefois, ces disparités ne s’observent pas uniquement entre les pays, mais aussi au sein des pays.

Les inégalités de revenu au sein des pays vont sans doute se creuser, car les travailleurs jeunes et ceux qui sont relativement moins qualifiés sont plus durement frappés non seulement dans les pays avancés, mais
aussi dans les pays émergents et les pays en développement.

Dans ce dernier groupe de pays, renchérit ce document, le taux d’emplois des femmes reste inférieur à celui des hommes, ce qui exacerbe ces disparités.

Certains effets montrent que la crise a touché certains secteurs plus que d’autres : l’emploi a davantage reculé dans les secteurs qui connaissent la plus forte concentration de travailleurs jeunes ou peu qualifiés, ainsi que dans les secteurs les plus exposés à
l’automatisation.

« Une forte incertitude entoure ces projections, les aléas baissiers et haussiers étant nombreux », s’inquiète le FMI.

Mitterand MASAMUNA

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Edito