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RDC : comment tirer parti du Code minier pour le succès des opérations ?

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Cette question vient d’être débattue au cours du premier panel de la deuxième journée de DRC Mining Week, ce jeudi 20 juin 2019 à l’hôtel Karavia de Lubumbashi. Il s’agit d’un thème important au regard de tous les questionnements et points de discordance entre les opérateurs miniers et le gouvernement congolais.

Cinq panelistes pour discuter de ce sujet brûlant.

Simon Tula Waku, president de la Chambre des Mines au sein de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) estime que le gouvernement a perdu une année sans pouvoir vulgariser le Code minier promulgué. Car, il demeure encore beaucoup de zones d’ombres à éclairer tant à l’opinion publique qu’aux miniers.

« Le moment est venu de sensibiliser sur l’impact de ce nouveau Code minier sur les activités de miniers; les perspectives pour les nouveaux investisseurs ; les aspects dont il faut prendre compte et ceux qu’il faut abandonner. Aussi, de débats doivent être menés autour de certains problématiques liés à la comptabilité, fiscalité, remboursement de la TVA, l’environnement, la sous-traitance», a-t-il suggéré.

Pour sa part, Mamie Ndaya, administrateur judiciaire de la Haute Cour rapelle que ce nouveau Code minier met l’accent sur l’impact de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sur les communautés locales. Malheureusement, ces communautés sont ignorantes de leurs droits par manque d’information.

Elle a recommandé aux autorités de veiller à l’application des textes légaux et réglementaires par les entreprises minières.

Prenant un autre angle, Louis Watum, directeur des Opérations de Ivanhoe a estimé que les communautés riveraines sont devenues trop revendicatrices alors que ce Code minier se veut gagnant-gagnant pour les deux parties (état et exploitant).

Il pense qu’il serait d’abord indiqué de créer ces richesses avant de les redistribuer aux communautés locales. Par rapport au la sous-traitance, Louis Watum est d’avis que les congolais font preuve d’un manque de recherche de la qualité dans les services offerts. Des efforts devraient être fournis dans ce domaine.

De son côté, Dieudonné Louis Tambwe, directeur technique adjoint de CTCPM s’est interrogé sur les personnes qualifiées comme intervenants du Code minier et de la gestion du domaine de mine.

Enfin, Ahmed Kalej Nkand, directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance a souligné l’importance de la Loi sur la sous-traitance qui veut tout simplement promouvoir le local content et booster la classe moyenne congolaise.

Nadine FULA

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